Covid-19 : une maladie si facile à soigner avec la pharmacopée chinoise !

Dans Phytothérapie chinoise

Un cas clinique représentatif

Par Philippe Sionneau

Depuis le début de la pandémie de la covid-19, le choix a été fait de faire peur à la population. On énumère chaque jour le nombre de nouveaux cas infectés, de personnes admises en réanimation, faisant croire insidieusement que la situation est gravissime. On explique qu’il n’y a pas de traitement précoce et que la seule solution est la vaccination. On nous prive de liberté. On nous impose des confinements et des couvre-feux. On oblige la fermeture de nombreux commerces (bars, restaurants, salles de sport, salles de spectacles, cinémas, concerts, musés, etc.). En outre on bâillonne les scientifiques et médecins qui osent porter une parole dissonante. L’idéologie mainstream a gagné, la population dans sa majorité croit à cette idéologie : la situation est très grave, il n’existe pas de traitement précoce, la vaccination est l’horizon indépassable, et ceux qui vont contre ces idées sont des complotistes irresponsables.

Ce qui me désarme le plus, c’est le décalage entre l’idéologie dominante, ce que j’entends dans les médias mainstream, et ce que je vis en tant que praticien de médecine chinoise. Selon mon expérience, la covid-19 est une pathologie très facile à traiter, plus facile que la grippe… à condition qu’on la soigne, à condition qu’on donne un traitement pertinent dans les premiers jours de l’infection. Dans cette situation, dans la majorité des cas, le pronostic est très favorable. Je dis « dans la majorité des cas », mais en réalité, je n’ai pas encore eu de patients qui ont été obligé d’aller en réanimation lorsque je les ai pris en charge. Entendons-nous bien, je n’ai jamais traité une personne qui était en réanimation, avec une insuffisance respiratoire au point d’être mise sous anticoagulant et oxygène. Les personnes que j’ai suivies étaient toutes chez elle, au début de l’affection et ne souhaitaient pas attendre pour voir si la situation pourrait s’aggraver. Elles voulaient toutes un traitement immédiat pour éviter que les choses empirent. Et c’est le meilleur choix pour la covid-19. Et c’est la vraie erreur que nous avons faite dans la gestion de cette pandémie : ne pas avoir traité cette pathologie dès les premiers symptômes et d’avoir exclu les généralistes, laissant les services de réanimation se saturer et induire la panique chez les soignants. L’histoire, le temps long, jugera. Je sais que j’ai raison.

Je l’affirme, la covid-19 est très facile à soigner avec la pharmacopée chinoise. Je voudrais partager avec vous un cas clinique représentatif de l’époustouflante efficacité du style que l’on nomme souvent « jīng fāng 经方 » (prescriptions classiques). Je pratique la méthodologie de la lignée de Hú Xī Shù (胡希恕) et Féng Shì Lún (冯世纶). Elle se fonde sur une interprétation très pragmatique et concrète du Shāng Hán Lùn (Traité des lésions du froid) et du Jīn Guì Yào Luè (Précis du coffre d’or). Avec cette approche, pas de théories ésotériques, pas de belles histoires, pas de système complexe. Uniquement une méthodologie rationnelle, logique, pragmatique, qui va droit au but.

Le cas de Kevin T.

A cause de la situation actuelle, la majorité de mes consultations se passe par vidéoconférence. Cela possède au moins un avantage, je suis en contact avec des patients à travers toute l’Europe. Le 26 janvier 2021, à 19h00, je « reçois » dans mon cabinet virtuel, un homme que je nommerai Kevin T. Il habite à proximité d’une grande capitale européenne. Il a 52 ans, marié et 2 enfants. Au moment de la consultation Kevin me décrit son état :

Il souffre de douleurs épigastriques, avec sensation de brûlure de l’estomac et toux. Ses symptômes durent depuis 2 semaines ! Entre temps, il a appelé le numéro des urgences médicales et le médecin lui a diagnostiqué un ulcère de l’estomac. Peu convaincu, il se rend directement aux urgences d’un hôpital, où on lui fait un bilan sanguin qui ne donne rien et où on lui prescrit du Tramadol, un antalgique opiacé !

En outre, au moment de l’interrogatoire, il ajoute qu’il souffre d’une alternance de sensation de chaleur voire de fièvre et de sensation de froid voire de frissons. Il y a aussi sécheresse de la bouche, de la gorge, des yeux, des lèvres et assez peu de soif. Il a un goût amer dans la bouche. Sa toux est légèrement productive, avec des mucosités blanchâtres. Autre symptôme marquant : il est totalement épuisé. Il dort entre 15 à 20 heures par jour depuis 2 semaines !!! Il est obligé de se forcer pour se lever afin d’aller uriner. Son sommeil n’est pas récupérateur, il est souvent perturbé par de la fièvre ou des frissons et il est peuplé de nombreux rêves.

Par ailleurs, depuis 2 semaines, les selles sont pâteuses, il souffre d’une raideur de la nuque, de maux de tête pas permanents mais réguliers, il a une sensation de faiblesse générale et enfin, il a une sorte de plaie au niveau de la commissure des lèvres qui ne guérit pas.

Au moment de l’interrogatoire, je fais préciser le lieu et la nature de la douleur épigastrique. Il s’agit en fait d’une gêne douloureuse au niveau du plexus solaire, sous l’appendice xyphoïde. En outre, la zone est légèrement dure et désagréable à la pression. C’est exactement ce que l’on nomme un amas sous le cœur :  xīn xià pǐ 心下痞 dans l’œuvre de Zhāng Zhòng Jǐng. Il est à souligner qu’il ne souffre pas de transpiration, de douleurs musculaires, de crainte du vent, ni d’aversion pour la chaleur, ni de fièvre très élevée.  

Pour moi, il n’y a aucun doute : de la fièvre, des frissons, de la toux, des troubles digestifs et un épuisement intense sont caractéristiques de ce que nous observons chez nombre de patients atteint de la covid-19. En réalité peu importe le nom de la pathologie. En médecine chinoise, nous soignons des malades et non pas des maladies.

La première chose qu’il est important de faire est de ne pas traiter selon des aprioris, des concepts, mais en fonction d’un bilan selon les critères de la médecine chinoise. Il n’y a pas UN remède pour la covid-19 mais autant qu’il existe de patients touchés par le coronavirus sars-cov-2. Bien entendu il existe quand même des grandes tendances. Les déséquilibres que j’ai le plus souvent rencontrés étaient le syndrome du tài yáng et plus précisément un tài yáng zhòng fēng (太阳中风) et le syndrome du shào yáng, souvent combinés entre eux. Certains de mes collègues ont aussi observé des syndromes du shào yīn et selon la situation, on pouvait observer des éléments d’un syndrome du tài yīn. Encore une fois, ce qui est fondamental, c’est la clinique. Ce qui doit nous orienter ce sont les manifestations cliniques du patient et pas nos idées préconçues sur la pathologie.

Chez Kevin, c’est très clair. L’alternance de sensation de chaleur/fièvre et de sensation de froid/frissons, le goût amer dans la bouche, la sècheresse de la gorge, l’amas dur sous le cœur, ainsi que la toux et les troubles digestifs, nous orientent vers une maladie du shào yáng assez typique. La meilleure prescription qui peut recouvrir l’ensemble de la symptomatologie est Xiǎo Chái Hú Tāng 小柴胡汤 (Petite décoction de Radix Bupleuri). Tout simplement.

Vivant à proximité d’une grande ville européenne où se trouve une herboristerie chinoise, je demande à Kevin d’envoyer quelqu’un chercher ses plantes dès le lendemain tôt afin de prendre le traitement au plus vite.

Le traitement proposé est le suivant : Xiǎo Chái Hú Tāng 小柴胡汤 (Petite décoction de Radix Bupleuri) :

  • Chái Hú 柴胡 (Radix Bupleuri) 24g,
  • Huáng Qín 黄芩 (Radix Scutellariae Baicalensis) 10g,
  • Dǎng Shēn 党参 (Radix Codonopsitis Pilosulae) 10g,
  • (QING) Bàn Xià 半夏 (Rhizoma Pinelliae Ternatae) 15g,
  • Zhì Gān Cǎo 炙甘草 (Radix Glycyrrhizae Praeparata) 6g,
  • Dà Zǎo 大枣 (Fructus Zizyphi Jujubae) 10g
  • Shēng Jiāng 生姜 (Rhizoma Zingiberis) 15g

Je demande qu’il prenne 4 doses de ce traitement reparties sous 24h. 1 sachet pour 2 doses.


Résultats :

Au bout de 4 jours, le 30 janvier 2021, Kevin me donne de ses nouvelles.

Les douleurs épigastriques, avec sensation de brûlure d’estomac ont disparu à 90%. Il reste un peu d’aigreur d’estomac. Plus aucune alternance de fièvre et de frissons. Plus d’aversion pour le froid. Pas de température. 90% de la sensation de sécheresse de la bouche, de la gorge, des yeux, des lèvres ont disparu. 90% de la sensation de bouche amère a disparu. La raideur de la nuque est réduite à 95%. Encore plus spectaculaire, les nuits sont redevenues normales, avec une durée de sommeil 8 à 9h (au lieu de 15 à 20h). Il souligne qu’il se réveille 1 fois par nuit pour prendre la décoction de plantes, car son corps en réclame. L’épuisement s’est fortement atténué. La plaie aux commissures des lèvres commence à cicatriser. Quels sont les symptômes qui continuent ou qui sont nouveaux ?

- Les extrémités sont froides.
- Il a un léger mal de tête plus continu qu’avant.
- La raideur au niveau de la nuque persiste un peu bien qu’étant très fortement atténuée.
- Un peu d’aigreur d’estomac.
- Il y a une petite gêne de la région thoracique latérale.
- Les quintes toux sont plus fréquentes, les mucosités persistent.
- Des bruits intestinaux.

Il n’a plus qu’un seul jour de traitement, il me demande un renouvellement. Etant donné que le syndrome du shào yáng est très atténué et qu’il demeure (extrémités froides, aigreur estomac, gêne de la région thoracique latérale, toux, bruits intestinaux), que le tài yáng résiduel semble persister (raideur de la nuque, mal de tête), et que la toux avec mucosités semble résister, je propose une modification de Xiǎo Chái Hú Tāng 小柴胡汤 (Petite décoction de Radix Bupleuri) :

  • Chái Hú 柴胡 (Radix Bupleuri) 12g,
  • Huáng Qín 黄芩 (Radix Scutellariae Baicalensis) 10g,
  • Dǎng Shēn 党参 (Radix Codonopsitis Pilosulae) 10g,
  • (QING) Bàn Xià 半夏 (Rhizoma Pinelliae Ternatae) 30g,
  • Zhì Gān Cǎo 炙甘草 (Radix Glycyrrhizae Praeparata) 6g,
  • Dà Zǎo 大枣 (Fructus Zizyphi Jujubae) 10g
  • Shēng Jiāng 生姜 (Rhizoma Zingiberis) 15g
  • Jié Gěng 桔梗 (Radix Platycodi Grandiflori) 15g
  • Cāng Zhú 苍术 (Rhizoma Atractylodis) 10g
  • Guì Zhī 桂枝 (Ramulus Cinnamomi Cassiae) 10g

Au bout de 3 jours, de ce dernier traitement (c’est-à-dire d’une semaine depuis la première consultation) Kevin me fait son rapport :

Absence de fièvre et de frissons, absence de céphalée, toux quasiment disparue, asthénie/épuisement éliminés à 100%, sommeil normal, reprise du sport le 31 janvier soit 5 jours après la première consultation alors qu’il dormait 15 à 20 heures par jour depuis 2 semaines…

Que reste-t-il ?

  • 5% de la sensation de brûlure et douleur de l’estomac
  • Les extrémités froides
  • Légère toux très discrète

Je lui demande de poursuivre une dizaine de jours supplémentaires avec le même traitement en réduisant à 2 doses par jour (au lieu de 4).

Le 12 février 2021, Kevin me fait à nouveau son rapport : tous les symptômes ont disparu, à l’exception des extrémités froides (en fait il a cette tendance depuis toujours), des selles molles (qu’il semble avoir en général) et un léger mal de tête après la prise de la décoction qui ne dure que quelques minutes.

Dossier clos.

Essayons d’expliquer le diagnostic et le choix thérapeutique.

L’asthénie peut-elle relever d’un shào yáng, n’est-elle pas induite par un shào yīn ou un tài yīn ? L’épuisement, le sentiment de grosse fatigue anormale peuvent parfaitement relever du shào yáng. En effet, ce syndrome est une combinaison de chaleur en haut et de vide en bas. Le vide en bas est la racine du shào yáng, la chaleur en haut est la cime. Ici la fièvre, la sècheresse dans la gorge, les lèvres, les yeux et la bouche, la céphalée, la saveur amère dans la bouche sont le résultat du pervers chaleur en haut. Les frissons, la douleur et l’amas épigastriques, l’épuisement, les selles pâteuses sont en lien avec le vide en bas. Nous constatons que la chaleur en haut domine, et que le vide en bas est moins important. C’est caractéristique du shào yáng.

Peut-on expliquer la toux avec une maladie du shào yáng ? Ne relève-t-elle pas plutôt d’un syndrome du tài yáng ou du tài yīn ? La toux, dans la méthodologie des prescriptions classiques (jīng fāng 经方) peut relever des 6 systèmes. Les plus courants étant le syndrome de la surface yáng (= tài yáng 太阳), de la surface yīn (= shào yīn 少阴), de l’interne yīn (= tài yīn 太阴) et… du mi-externe, mi-interne yáng (= shào yáng 少阳). Concernant ce dernier, c’est précisément le syndrome Xiǎo Chái Hú Tāng 小柴胡汤 (Petite décoction de Radix Bupleuri) qui intègre la toux. Sur quoi je me base pour insinuer cela ? C’est le paragraphe 96 du Shāng Hán Lùn (Traité des lésions du froid) qui nous oriente :

§96.伤寒五六日中风,往来寒热,胸胁苦满、嘿嘿不欲饮食、心烦喜呕,或胸中烦而不呕,或渴,或腹中痛,或胁下痞硬,或心下悸、小便不利,或不渴、身有微热,或咳者,小柴胡汤主之

« [Quand] une lésion du froid ou une attaque directe de vent [dure] 5 ou 6 jours, avec alternance de froid et de chaleur (i.e. de fièvre et de frissons), souffrance et plénitude de la poitrine et de la région thoracique latérale, on se tait et on ne désire pas boire et manger, dysphorie du cœur, envie de vomir, ou bien dysphorie au centre de la poitrine sans vomissement, ou bien soif, ou bien douleur abdominale, ou bien amas et dureté sous la région thoracique latérale, ou bien palpitations sous le cœur, dysurie, ou bien pas de soif, légère fièvre, ou bien toux, Xiǎo Chái Hú Tāng 小柴胡汤 est essentielle ».

Que l’on souffre au départ d’une lésion du froid (shāng hán 伤寒) ou d’une attaque directe de vent (zhòng fēng 中风), c’est fréquent que le pervers passe du tài yáng vers le shào yáng au bout de 5 à 6 jours voire plus rapidement. C’est un mécanisme pathologique très fréquent qui est à l’origine de nombreuses pathologies aigües, subaigües ou chroniques. Les maladies du tài yáng se transforment souvent en shào yáng ou se combinent avec une maladie du shào yáng. Une fois dans le shào yáng, il y a une lutte entre le qì régulier et le qì pervers. Si le régulier pousse le pervers vers la partie la plus externe du shào yáng, alors les frissons se manifestent. Si le régulier pousse le pervers vers la partie la plus interne du shào yáng, alors la fièvre se manifeste. Cela explique l’alternance de fièvre et de frissons dont souffre Kevin. Quand le pervers est dans le shào yáng, il peut ensuite se transmettre aux organes du thorax et de l’abdomen. Quand il est dans l’estomac, cela peut induire des vomissements ou encore une douleur épigastrique, des sensations de brûlure, « un amas dur sous le cœur ». S’il est dans le poumon, la toux se manifeste. C’est exactement ce qui se passe chez Kevin. Le § 96 démontre la variété des symptômes et des organes qui peuvent être perturbés dans une maladie du shào yáng et qui possèdent finalement le même traitement, ici en l’occurrence Xiǎo Chái Hú Tāng.

N’y a-t-il pas une chaleur du yáng míng chez Kevin ? Elle est exclue par le fait qu’il n’y a pas une grande soif et que les selles ne sont pas dures. En outre, la fièvre n’est pas très élevée et Kevin ne craint pas la chaleur.

N’y a-t-il pas un syndrome du tài yáng chez Kevin ? Il est probable qu’au départ de l’atteinte, 2 semaines auparavant, la lésion ait commencé par une maladie du tài yáng. La raideur de la nuque et éventuellement la céphalée intermittente pourraient être des signes d’un tài yáng résiduel. Etant donné que Kevin présente surtout au moment de la première consultation essentiellement un syndrome shào yáng, je décide de mettre de côté le tài yáng pour me focaliser sur le shào yáng. Après 4 jours de traitement, le shào yáng a fortement régressé et le tài yáng, même discret, semble persister. C’est pourquoi j’ai décidé de faire évoluer le deuxième traitement vers la prise en charge du shào yáng et du tài yáng. La présence de mucosités humidité, m’a poussé à ajouter également des substances médicinales qui transforment les mucosités. Cela signifie que le traitement intégrait aussi une « touche » tài yīn.

Ma conclusion :

Cela fait 25 ans que je soigne les gens.

Les patients viennent à moi pour des maladies chroniques, anciennes, qui trainent parfois depuis des décennies. Mon expérience clinique est donc essentiellement centrée sur la pathologie chronique. Et nous arrivons régulièrement à aider très favorablement beaucoup de monde face à des pathologies qui n’ont pas ou peu de réponses en médecine occidentale. C’est ce qui me permet de dire que la pharmacopée chinoise est très utile et efficace pour ce type de pathologie traînante.

La pandémie de la covid-19 a amené quelque chose de nouveau. Abandonnées par le corps médical, certaines personnes atteintes par le sars-cov-2 se sont tournées vers des alternatives, préférant un traitement précoce à l’attente incertaine d’une guérison spontanée ou d’une aggravation pouvant entraîner de graves conséquences. Ainsi, mes confrères et moi-même ont vu arriver dans nos cabinets des demandes pour une maladies aigüe, récente. Et aujourd’hui, je peux donc affirmer que la pharmacopée chinoise est également pertinente pour ce genre d’infection aigüe. J’émets le vœu que nos pouvoirs publics, que les médecins de médecine conventionnelle prennent un peu plus en considération cette approche médicale ancestrale qui peut être complémentaire à celle de nos sociétés occidentales. L’entente cordiale et la collaboration entre médecine chinoise et médecine occidentale seraient d’un grand bénéfice pour la santé publique, pour les gens qui souffrent.

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