<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?>
<rss version="2.0"
    xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
    xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
    xmlns:admin="http://webns.net/mvcb/"
    xmlns:rdf="http://www.w3.org/1999/02/22-rdf-syntax-ns#"
    xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/">

    <channel>
    
    <title><![CDATA[blog articles]]></title>
    <link>http://sionneau.com/index.php</link>
    <description></description>
    <dc:language>en</dc:language>
    <dc:creator>formations@sionneau.com</dc:creator>
    <dc:rights>Copyright 2020</dc:rights>
    <dc:date>2020-02-17T19:48:00+00:00</dc:date>
    <admin:generatorAgent rdf:resource="http://expressionengine.com/" />
    

    <item>
      <title><![CDATA[L’art de soigner par l’acupuncture de l’oreille]]></title>
      <link>https://sionneau.com/blog_article/auriculotherapie</link>
      <guid>https://sionneau.com/blog_article/auriculotherapie#When:19:48:00Z</guid>
      <description><![CDATA[<h2><img alt="" class="ci-image ci-original" src="https://sionneau.com/channel-images/634/auriculotherapie_sionneau_6.jpg" style="height: 230px; width: 250px; border-width: 1px; border-style: solid; margin-left: 10px; margin-right: 10px; float: left;" /><strong>L&rsquo;auriculoth&eacute;rapie en termes simples</strong></h2>

<p>L&rsquo;auriculoth&eacute;rapie est une th&eacute;rapeutique apparent&eacute;e &agrave; <a href="https://sionneau.com/boutique/medecine--chinoise/acupuncture-les-points-essentiels/" target="_blank">l&rsquo;acupuncture</a> et &agrave; la r&eacute;flexoth&eacute;rapie. Elle consiste &agrave; la stimulation de zones ou de points situ&eacute;s dans le pavillon de l&rsquo;oreille. Son nom vient de &laquo;&nbsp;auriculaire&nbsp;&raquo;, l&rsquo;adjectif qui se rapporte &agrave; l&rsquo;oreille.</p>

<h3><strong>Origine de l&rsquo;auriculoth&eacute;rapie</strong></h3>

<p>Cette technique fut invent&eacute;e par un fran&ccedil;ais, Paul Nogier, qui donna ses lettres de noblesse &agrave; ce syst&egrave;me &agrave; partir des ann&eacute;es 50. Ce chercheur et th&eacute;rapeute de g&eacute;nie d&eacute;veloppa l&rsquo;id&eacute;e que certaines r&eacute;gions du pavillon de l&rsquo;oreille sont en r&eacute;sonnance avec le reste du corps&nbsp;: organes, tissus, glandes, etc., et qu&rsquo;elles peuvent refl&eacute;ter leurs pathologies. En stimulant ces points avec de petite aiguilles d&rsquo;acupuncture, on peut am&eacute;liorer voire soigner certaines souffrances du corps et de l&rsquo;esprit. C&rsquo;est pourquoi on classe souvent l&rsquo;auriculoth&eacute;rapie dans les microsyst&egrave;mes de l&rsquo;acupuncture et aussi dans la r&eacute;flexoth&eacute;rapie.</p>

<p>Ce n&rsquo;est qu&rsquo;un peu plus tard que l&rsquo;acupuncture de l&rsquo;oreille a commenc&eacute; &agrave; se d&eacute;velopper en Chine dans les ann&eacute;es 60-70. Depuis, de nombreux travaux et recherches permirent &agrave; l&rsquo;auriculoth&eacute;rapie chinoise d&rsquo;&ecirc;tre une alternative int&eacute;ressante &agrave; l&rsquo;auriculoth&eacute;rapie de Nogier. Les deux styles sont tr&egrave;s pratiqu&eacute;s &agrave; travers le monde.</p>

<p>En 1987, cette nouvelle approche est reconnue officiellement par l&#39;Organisation Mondiale de la Sant&eacute;. En 1990, sous l&rsquo;&eacute;gide de l&rsquo;OMS un groupe de chercheurs standardisa la nomenclature de plus de 40 points auriculaires (points de l&#39;oreille).</p>

<h3><strong>Auriculoth&eacute;rapie&nbsp;: th&eacute;rapeutique et diagnostic</strong></h3>

<p>Il est &agrave; noter que l&rsquo;auriculoth&eacute;rapie n&rsquo;est pas simplement un outil th&eacute;rapeutique c&rsquo;est aussi un moyen de diagnostiquer certains d&eacute;s&eacute;quilibres. En effet, la pr&eacute;sence de points particuli&egrave;rement sensibles d&eacute;montre le plus souvent que l&rsquo;organe ou le tissu qui est associ&eacute; &agrave; cette zone est g&eacute;n&eacute;ralement souffrante. La m&ecirc;me r&eacute;gion est stimul&eacute;e pour provoquer un soulagement voire une gu&eacute;rison.</p>

<h3><strong><img alt="" class="ci-image ci-original" src="https://sionneau.com/channel-images/634/auriculotherapie_sionneau_2.jpg" style="border-width: 1px; border-style: solid; float: right;" />Stimulation des points de l&rsquo;acupuncture auriculaire</strong></h3>

<p>Il existe plusieurs m&eacute;thodes pour stimuler les zones r&eacute;flexes de l&rsquo;oreille, par exemple&nbsp;:</p>

<ul>
	<li>Stimulation par de petites aiguilles d&rsquo;acupuncture,</li>
	<li>Stimulation &eacute;lectrique (tr&egrave;s l&eacute;ger courant),</li>
	<li>Stimulation par des aiguilles &agrave; demeure. Il s&rsquo;agit de micro-aiguilles qui sont maintenues sur les points gr&acirc;ce &agrave; un sparadrap.</li>
	<li>Stimulation par de petites graines de W&aacute;ng B&ugrave; Li&uacute; X&iacute;ng sont maintenues sur les points gr&acirc;ce &agrave; un sparadrap.</li>
	<li>Stimulation avec un appareil laser.</li>
	<li>Stimulation digitale (acupression digitale).</li>
</ul>

<p>L&rsquo;acte est g&eacute;n&eacute;ralement peu douloureux et certains patients sont tr&egrave;s r&eacute;actifs. Il peut y avoir une sensation de piqure, de br&ucirc;lure, de pression, tout &agrave; fait supportable.</p>

<h3><strong><img alt="" class="ci-image ci-original" src="https://sionneau.com/channel-images/634/auriculotherapie_sionneau_4.jpg" style="height: 306px; width: 300px; margin-left: 10px; margin-right: 10px; float: left;" />Les cartographies de l&rsquo;oreille</strong></h3>

<p>Il existe diverses cartographies des divers points et zones de l&rsquo;oreille. Les deux principales tendances sont la cartographie selon l&rsquo;auriculoth&eacute;rapie de Nogier et de ses continuateurs qui demeurent tr&egrave;s dynamiques en France et celle de l&rsquo;auriculoth&eacute;rapie chinoise. Bien &eacute;videmment, &eacute;tant une pratique tr&egrave;s jeune, des apports constants et de nouveaux courants de recherches font &eacute;voluer ces repr&eacute;sentations graphiques.</p>

<h3><strong>Que soigne l&rsquo;auriculoth&eacute;rapie&nbsp;?</strong></h3>

<p>Elle poss&egrave;de un grand nombre d&rsquo;indications qui sont reconnues efficaces et notamment&nbsp;:</p>

<ul>
	<li><strong><a href="https://sionneau.com/boutique/medecine--chinoise/vaincre-la-douleur-par-acupuncture/" target="_blank">La douleur</a>&nbsp;</strong>: qu&rsquo;elle soit articulaire, tissulaire, organiques, cette th&eacute;rapie peut am&eacute;liorer de nombreuses situations telles que lombalgie, cervicalgie, sciatique, n&eacute;vralgie, maux de t&ecirc;te, migraines, douleur de r&egrave;gles, etc.</li>
	<li><strong>L&rsquo;arr&ecirc;t du tabac</strong>&nbsp;: elle permet de lutter contre la d&eacute;pendance &agrave; la nicotine et d&rsquo;apaiser la personne en p&eacute;riode de sevrage, ainsi que r&eacute;duire l&rsquo;app&eacute;tit.</li>
	<li><strong>Les addictions aux drogues ou &agrave; l&rsquo;alcool</strong>&nbsp;: elle est utilis&eacute;e dans le fameux protocole NADA (National Acupuncture Detoxification Association) pour lutter contre les addictions.</li>
	<li><strong>Les troubles &eacute;motionnels et cognitifs</strong>&nbsp;: elle est d&rsquo;une grande aide pour l&rsquo;insomnie, l&rsquo;anxi&eacute;t&eacute;, le stress, la d&eacute;pression, la difficult&eacute; de concentration, etc.</li>
</ul>

<h3><strong>Comment se d&eacute;roule une consultation en auriculoth&eacute;rapie ?</strong></h3>

<p>La premi&egrave;re &eacute;tape d&rsquo;une s&eacute;ance en auriculoth&eacute;rapie consiste &agrave; poser un diagnostic qui se fonde sur un interrogatoire classique comme on peut le faire en acupuncture et <a href="https://sionneau.com/medecine-chinoise" target="_blank">m&eacute;decine chinoise</a> afin de d&eacute;couvrir les sympt&ocirc;mes du patients, son hygi&egrave;ne de vie, les circonstances de sa pathologie, son pass&eacute; m&eacute;dical, etc. Ensuite vient l&rsquo;observation du pavillon de l&rsquo;oreille afin de d&eacute;tecter diverses modifications anatomiques&nbsp;: couleur, rougeur, bouton, verrues, plis, plaques, excroissances, etc. Chacune de ces anomalies selon la zone o&ugrave; elle se manifeste peut d&eacute;j&agrave; donner une indication sur les d&eacute;s&eacute;quilibres du patient. Vient alors le moment de la palpation des zones de l&rsquo;oreille avec un palpeur. Une fois encore, une zone plus sensible que la normale renseigne sur un &eacute;ventuel trouble de la partie du corps associ&eacute;e. La d&eacute;tection peut se faire &eacute;galement avec des appareils &eacute;lectriques sp&eacute;cifiques. En cas de maladie ces d&eacute;tecteurs mettent en lumi&egrave;re une r&eacute;sistance &eacute;lectrique plus basse que la normale sur un point li&eacute; &agrave; un organe ou tissus en souffrance. A partir de l&agrave;, l&rsquo;auriculoth&eacute;rapeute met en place une strat&eacute;gie th&eacute;rapeutique afin de r&eacute;tablir l&rsquo;&eacute;quilibre physiologique gr&acirc;ce aux points de l&rsquo;oreille.</p>

<p>********</p>

<p><a href="https://sionneau.com/boutique/medecine--chinoise/formation-superieure-en-acupuncture/" target="_blank">Se former en acupuncture : la Formation Sup&eacute;rieure en Acupuncture</a></p>

<p><a href="https://sionneau.com/boutique/medecine-chinoise/cours-en-ligne/" target="_blank">Formation M&eacute;decine chinoise : cours en ligne</a></p>]]></description>
      <dc:subject><![CDATA[Acupuncture,]]></dc:subject>
      <dc:date>2020-02-17T19:48:00+00:00</dc:date>
    </item>

    <item>
      <title><![CDATA[Des nanoparticules dans les vaccins ?]]></title>
      <link>https://sionneau.com/blog_article/des-nanoparticules-dans-les-vaccins</link>
      <guid>https://sionneau.com/blog_article/des-nanoparticules-dans-les-vaccins#When:09:45:00Z</guid>
      <description><![CDATA[<p><img alt="" class="ci-image ci-original" src="https://sionneau.com/channel-images/514/vaccin_danger__medium.jpg" style="border-width: 1px; border-style: solid; margin-left: 10px; margin-right: 10px; float: left;" />Il y a quelques mois, Augustin de Livois a sign&eacute; un int&eacute;ressant article sur les dangers de la vaccination, dans la lettre de l&#39;Institut pour la Protection de la Sant&eacute; Naturelle. Je vous transmets ici ce texte qui peut vous aider &agrave; mieux comprendre les risques de la vaccination.</p>

<p>Institut pour la Protection de la Sant&eacute; Naturelle<br />
Association loi 1901 sans but lucratif<br />
21 rue de Clichy<br />
75009 PARIS</p>

<p><strong>Augustin de Livois :</strong></p>

<p>Il y a quelques mois est parue dans la revue m&eacute;dicale <em>International Journal of Vaccines and Vaccination, </em>une &eacute;tude men&eacute;e par le Pr Stefano Montanari qui aurait d&ucirc; faire la Une de tous les journaux, &agrave; commencer par les magazines de sant&eacute;.<br />
<br />
<strong>Cette &eacute;tude d&eacute;montre que l&rsquo;on retrouve de nombreux m&eacute;taux lourds sous la forme de nanoparticules dans les vaccins. </strong>Sur les 44 vaccins &eacute;tudi&eacute;s par les scientifiques, un seul ne contenait pas de contaminant dangereux&hellip; Il &eacute;tait &agrave; usage v&eacute;t&eacute;rinaire&nbsp;! Faut-il en conclure que les vaccins pour les humains sont moins s&ucirc;rs que les vaccins pour les animaux&nbsp;? En tout cas, cette d&eacute;couverte a une incidence pour les vaccins bien s&ucirc;r, mais aussi au-del&agrave;. Vous allez comprendre pourquoi. Mais commen&ccedil;ons par le d&eacute;but&nbsp;!<br />
&nbsp;</p>

<h3><strong>Une d&eacute;marche simple et scientifique de contr&ocirc;le</strong></h3>

<p>Qu&rsquo;a fait cette &eacute;quipe italienne&nbsp;? Son travail, serait-on tent&eacute; de dire&hellip; Et ce que les laboratoires pharmaceutiques concern&eacute;s auraient d&ucirc; faire &eacute;galement. Ces scientifiques ont achet&eacute; 44 vaccins en pharmacie. Certains viennent de France, d&rsquo;autres d&rsquo;Italie. Les fabricants concern&eacute;s sont&nbsp;les entreprises&nbsp;: GSK, Novartis, Baxter, Sanofi Pasteur, Pfizer, Allergopharma et Virbac. Les vaccins sont compos&eacute;s, le plus souvent d&rsquo;une fiole, d&rsquo;une seringue et d&rsquo;une aiguille. C&rsquo;est le cas par exemple du fameux Infanrix hexa qui couvre la dipht&eacute;rie, le t&eacute;tanos, la poliomy&eacute;lite, la coqueluche, l&rsquo;influenza B et l&rsquo;h&eacute;patite B [1]. Les chercheurs de l&rsquo;&eacute;tude ont extrait la substance du vaccin avec la seringue avant de l&rsquo;analyser. &nbsp;Pour ce faire, ils se sont servis de l&rsquo;aiguille fournie par le fabricant. Ce d&eacute;tail n&rsquo;est pas anodin. En effet, une part des m&eacute;taux pr&eacute;sents dans le vaccin pourraient venir de r&eacute;sidus de m&eacute;taux qui resteraient sur l&rsquo;aiguille apr&egrave;s son aiguisage (avec des machines au tungst&egrave;ne). Mais ce n&rsquo;est qu&rsquo;une hypoth&egrave;se.<br />
&nbsp;</p>

<h3><strong>Un mat&eacute;riel de haute technologie pour un proc&eacute;d&eacute; tout en finesse</strong></h3>

<p>La finesse des r&eacute;sultats obtenus par cette &eacute;tude est li&eacute;e &agrave; l&rsquo;utilisation d&rsquo;un microscope &eacute;lectronique &agrave; balayage qui permet de grossir consid&eacute;rablement la r&eacute;solution de l&rsquo;image et de voir des d&eacute;tails minuscules, invisibles &agrave; l&rsquo;&oelig;il nu (ou par un microscope optique). L&rsquo;&eacute;tude d&eacute;crit pr&eacute;cis&eacute;ment la m&eacute;thodologie adopt&eacute;e par les chercheurs&nbsp;:</p>

<ol>
	<li><strong>Une goutte de 20 microlitre du vaccin</strong> a &eacute;t&eacute; extraite de la seringue sur un filtre de cellulose de 25 mm de diam&egrave;tre.</li>
	<li>Ce filtre a ensuite &eacute;t&eacute; dispos&eacute; sur une feuille de cellulose, elle m&ecirc;me pos&eacute;e sur une plaquette en aluminium recouverte d&#39;un disque de carbone.</li>
	<li>L&#39;&eacute;chantillon a ensuite &eacute;t&eacute; imm&eacute;diatement mis dans une bo&icirc;te propre pour &eacute;viter toute forme de contamination.</li>
	<li>Quand l&#39;eau et la saline des vaccins se sont &eacute;vapor&eacute;es, les composants biologiques ou physiques des vaccins sont apparus.</li>
	<li>Ils ont alors &eacute;t&eacute; observ&eacute;s au microscope.</li>
	<li>Ont &eacute;t&eacute; compt&eacute;s tous les corps non organiques pr&eacute;sents dans le vaccin.</li>
	<li>Les scientifiques ont proc&eacute;d&eacute; &agrave; l&rsquo;analyse des corps non organiques</li>
	<li><strong>Ont &eacute;t&eacute; scrupuleusement not&eacute;s</strong> tous les corps &eacute;trangers qui <strong>ne figuraient pas sur la notice des vaccins...</strong></li>
</ol>

<h3><strong>Des m&eacute;taux lourds dans les vaccins&nbsp;!</strong></h3>

<p>Et qu&rsquo;ont not&eacute; nos chercheurs ?<strong> Dans</strong> <em><strong>tous</strong></em><strong> les vaccins (sauf un, &agrave; usage v&eacute;t&eacute;rinaire), se trouvent des d&eacute;bris de m&eacute;taux.</strong> Souvent, ils se pr&eacute;sentent sous la forme d&rsquo;agr&eacute;gats [2] nich&eacute;s dans des organismes vivants comme s&rsquo;ils avaient &eacute;t&eacute; captur&eacute;s. Les scientifiques ont pris de nombreuses photos montrant les points o&ugrave; les agr&eacute;gats de m&eacute;taux se distinguent nettement des organismes vivants (prot&eacute;ines, ADN, bact&eacute;ries etc). Sur l&rsquo;ensemble des vaccins analys&eacute;s, voici les m&eacute;taux (tous ne posent pas les m&ecirc;me difficult&eacute;s) qui ont &eacute;t&eacute; retrouv&eacute;s&nbsp;: du tungst&egrave;ne (8/44), du chrome seul ou alli&eacute; au nickel (25/44) mais aussi les m&eacute;taux suivants&nbsp;: Zirconium, Hafnium, Strontium, Aluminium, Nickel, Fer, Antimoine, Or, Zinc, Argent, Platine, Bismuth, Plomb, Cerium.</p>

<h3><strong>Faut-il s&rsquo;inqui&eacute;ter de ces doses minuscules&nbsp;? </strong></h3>

<p>Longtemps, depuis Paracelse, on a pens&eacute; que la dose seule comptait pour les toxiques (dont font partie les m&eacute;taux lourds). Boire un tout petit peu de plomb ou de mercure ne posait pas de probl&egrave;me, pensait-on. C&rsquo;est, du reste, l&rsquo;argument principal que mettent en avant ceux qui critiquent l&rsquo;&eacute;tude [3]. Et pourtant, cette &eacute;tude ainsi que celles men&eacute;es par le Pr Gherardi et son &eacute;quipe au sein de l&rsquo;h&ocirc;pital Mondor, indiquent que <strong>de minuscules particules peuvent avoir un effet bien pire que des mol&eacute;cules beaucoup plus grosses. </strong>Pourquoi&nbsp;?<br />
<br />
En raison des interactions qui existent entre les tissus ou les cellules vivantes et les m&eacute;taux. Les travaux du Pr Gherardi, comme l&rsquo;&eacute;tude italienne, montrent que les organismes vivants peuvent capturer les nanoparticules. Ce ph&eacute;nom&egrave;ne n&rsquo;existe pas &agrave; une &eacute;chelle plus grosse. C&rsquo;est un peu comme si la toute petite taille des particules induisait les organismes vivants en erreur et les poussait &agrave; cr&eacute;er des associations contre nature.<br />
<br />
Le r&eacute;sultat de ces agr&eacute;gations est, en tout cas, n&eacute;faste pour la sant&eacute;. En effet, d&rsquo;apr&egrave;s l&rsquo;&eacute;tude du Pr Montanari&nbsp;:</p>

<ol>
	<li><strong>Les agr&eacute;gats de mati&egrave;re vivante et min&eacute;rale (les m&eacute;taux) forment un ensemble qui n&rsquo;est pas bio-assimilable.</strong> En clair, les m&eacute;taux ne sont pas &eacute;vacu&eacute;s contrairement &agrave; des mol&eacute;cules plus grosses qui ne pourraient pas interagir pas avec les organismes vivants.&nbsp;Cette <strong>bio-persistance</strong> est tr&egrave;s inqui&eacute;tante.&nbsp;Cela veut dire qu&rsquo;&agrave; l&rsquo;instar de l&rsquo;aluminium des vaccins qui reste dans le delto&iuml;de (le muscle du bras) ou qui s&rsquo;en va dans les reins, dans le microbiote ou pire dans le cerveau; ces m&eacute;taux risquent de se promener partout dans le corps sans que nous sachions pr&eacute;cis&eacute;ment ce qu&rsquo;ils deviennent et s&rsquo;ils ont des effets sur la sant&eacute;.</li>
</ol>

<ol>
	<li value="2"><strong>Les tissus ou organismes vivants en contact avec des m&eacute;taux sont attaqu&eacute;s.</strong> Cette corrosion des organismes vivants peut entra&icirc;ner une inflammation une fois le vaccin inject&eacute;.&nbsp;Les cons&eacute;quences de ces observations qui rejoignent les conclusions du Professeur Gherardi sont consid&eacute;rables. Au niveau des vaccins, bien s&ucirc;r, mais aussi au-del&agrave;, au niveau de toutes ces nanoparticules qui nous entourent au quotidien (pollution atmosph&eacute;rique, t&eacute;l&eacute;phones&hellip;)</li>
</ol>

<h3><strong>Les effets secondaires des vaccins expliqu&eacute;s&nbsp;? </strong></h3>

<p>Selon nos chercheurs italiens, la pr&eacute;sence de ces m&eacute;taux lourds dans les vaccins pourrait expliquer la part d&rsquo;effets secondaires qui leurs sont associ&eacute;s. Comme ils le pr&eacute;cisent dans l&rsquo;&eacute;tude&nbsp;: des millions de doses de vaccins sont administr&eacute;es tous les jours sans que cela ne cr&eacute;&eacute; de probl&egrave;me particulier chez les patients. Pour autant, il existe des effets secondaires. C&rsquo;est un fait connu et accept&eacute; des scientifiques et des fabricants de vaccins. Surtout, ces effets secondaires sont en constante augmentation et ils sont plus graves qu&rsquo;auparavant, d&rsquo;apr&egrave;s l&rsquo;Acad&eacute;mie de P&eacute;diatrie Am&eacute;ricaine (American Academy of Pediatrics) [4] [5]. Ainsi, l&rsquo;hypoth&egrave;se du Pr Stefano Montanari m&eacute;rite-t-elle peut-&ecirc;tre d&rsquo;&ecirc;tre v&eacute;rifi&eacute;e&nbsp;? Etant donn&eacute;e l&rsquo;obligation vaccinale et la tr&egrave;s forte pression mise sur les parents pour les vaccins recommand&eacute;s, <strong>il serait sans doute bon que les autorit&eacute;s fassent mener d&rsquo;autres &eacute;tudes ind&eacute;pendantes sur le sujet.</strong></p>

<h3><strong>Action en justice </strong></h3>

<p>Le rapport italien sur les nanoparticules dans les vaccins a d&eacute;j&agrave; &eacute;t&eacute; utilis&eacute; en justice dans l&rsquo;affaire du M&eacute;ningitec que doit trancher le Tribunal de Clermont-Ferrand. 600 familles plaignantes, dont les enfants ont &eacute;t&eacute; contamin&eacute; par des lots de vaccins d&eacute;fectueux, se sont retourn&eacute;s contre le distributeur de ces vaccins en France. Pour l&rsquo;instant, l&rsquo;expert judiciaire ne semble pas vouloir retenir cette &eacute;tude, qui repose sur une technologie qu&rsquo;il ne ma&icirc;trise pas [6]. En conclusion, il faut dire que cette &eacute;tude, tout en &eacute;tant inqui&eacute;tante, ne suffit pas.<br />
<br />
Il serait bon que d&rsquo;autres chercheurs se penchent &eacute;galement sur le sujet. Mais les observations des scientifiques sont int&eacute;ressantes en ce qu&rsquo;elles semblent corroborer les &eacute;tudes men&eacute;es par le Pr Gherardi et son &eacute;quipe depuis plus de 20 ans&nbsp;: la petite taille des particules de m&eacute;tal est probl&eacute;matique. <strong>Ces m&eacute;taux s&rsquo;agr&egrave;gent &agrave; des organismes vivants et cr&eacute;ent des inflammations. </strong>Pour autant, il faudra affiner ces recherches. Y a-t-il une hi&eacute;rarchie des m&eacute;taux&nbsp;? Sont-ils tous dangereux sous la forme de nanoparticules? Sont-ils plus dangereux sous forme d&rsquo;alliage? Quelles cons&eacute;quences peut avoir la pr&eacute;sence &nbsp;de ces nanoparticules&nbsp;dans le corps ? etc.<br />
<br />
Cette &eacute;tude pose plus de questions qu&rsquo;elle n&rsquo;en r&eacute;sout en d&eacute;finitive. Pour autant, compte tenu des r&eacute;serves exprim&eacute;es par ces scientifiques sur la pr&eacute;sence de m&eacute;taux lourds dans les vaccins, il est grand temps que les autorit&eacute;s se saisissent du probl&egrave;me pour rassurer les familles qui s&rsquo;inqui&egrave;tent tandis que les effets secondaires des vaccins, m&ecirc;me s&rsquo;ils sont limit&eacute;s, continuent &agrave; augmenter. Que l&rsquo;explication des effets secondaires r&eacute;side dans les nanoparticules de m&eacute;taux ou ailleurs n&rsquo;est peut &ecirc;tre pas le plus important aujourd&rsquo;hui. Il faudrait d&eacute;j&agrave; commencer par accepter qu&rsquo;il existe un probl&egrave;me - les victimes en sont la preuve - et am&eacute;liorer la recherche sur les causes probables de ces effets secondaires.</p>

<h3>Sources :</h3>

<p>[1] <a href="https://www.vaccinssansaluminium.org/vaccin-commerce-sante/" target="_blank">Vaccins : commerce et sant&eacute; publique font-ils bon m&eacute;nage ?</a><br />
<br />
[2] L&rsquo;agr&eacute;gat est un assemblage de particules<br />
<br />
[3] <a href="http://scienceblogs.com/insolence/tag/international-journal-of-vaccines-and-vaccination/" target="_blank">I love it when an antivax &ldquo;study&rdquo; meant to show how &ldquo;dirty&rdquo; vaccines are backfires so spectacularly</a><br />
<br />
[4] US Dpt of health and human services (1996) Report Update: Vaccine Side effects, adverse reactions, contraindications, and precautions. CDC 45 (RR-12) : 1-<br />
<br />
[5] <a href="https://www.healthychildren.org/English/Pages/default.aspx" target="_blank">www.healthychildren.org</a><br />
<br />
[6] <a href="http://www.parismatch.com/Actu/Sante/Vaccin-Meningitec-scandale-sanitaire-imminent-942475" target="_blank">Vaccin Meningitec: une expertise troublante</a><br />
<br />
&nbsp;</p>]]></description>
      <dc:subject><![CDATA[Humeur, Revue, Articles, Livres,]]></dc:subject>
      <dc:date>2017-04-28T09:45:00+00:00</dc:date>
    </item>

    <item>
      <title><![CDATA[Pricking the Vessels - Bloodletting Therapy in Chinese Medicine]]></title>
      <link>https://sionneau.com/blog_article/pricking-the-vessels-bloodletting-therapy-in-chinese-medicine</link>
      <guid>https://sionneau.com/blog_article/pricking-the-vessels-bloodletting-therapy-in-chinese-medicine#When:10:01:00Z</guid>
      <description><![CDATA[<p><img alt="mccann_pricking-the-vessels" class="ci-image ci-large" src="https://sionneau.com/channel-images/471/mccann_pricking-the-vessels__large.jpg" style="float: left; margin-left: 10px; margin-right: 10px; height: 355px; width: 250px;" />Lorsque l&rsquo;on parle d&rsquo;acupuncture et de moxibustion, que les chinois nomm&egrave;rent zh&#275;n ji&#468; &#38024;&#28792;, nous avons une f&acirc;cheuse tendance &agrave; penser aux aiguilles fines et &eacute;ventuellement au moxa en oubliant que cet art m&eacute;dical int&egrave;gre d&rsquo;autres techniques fondamentales. La saign&eacute;e fait partie de ces techniques relativement oubli&eacute;es ou sous-estim&eacute;es. Sans doute par le fait que &laquo;&nbsp;l&rsquo;acupuncture&nbsp;&raquo; est pratiqu&eacute;e essentiellement par des non-m&eacute;decins dans le monde occidental, par le fait que le sang est associ&eacute; &agrave; des maladies graves&nbsp;: h&eacute;patite, HIV&hellip;, par le fait qu&rsquo;elle oblige &agrave; des pr&eacute;cautions particuli&egrave;res, par le fait qu&rsquo;elle poss&egrave;de une connotation moyen&acirc;geuse chez nous, par le fait que la vue du sang met mal &agrave; l&rsquo;aise certaines personnes, la saign&eacute;e est peu utilis&eacute;e en Europe et en France. Et c&rsquo;est v&eacute;ritablement une grande perte. En effet, la saign&eacute;e est une m&eacute;thode qui est parfois d&rsquo;une efficacit&eacute; redoutable et qui dans les maladies anciennes et chroniques est une des solutions les plus remarquables. Dans certaines traditions familiales, elle est m&ecirc;me consid&eacute;r&eacute;e comme la th&eacute;rapeutique primordiale pour les maladies difficiles &agrave; traiter.</p>

<p>Et il faut avouer que les formations et les ressources bibliographiques sur cette technique th&eacute;rapeutique sont extr&ecirc;mement rares. M&ecirc;me en Chine, elles se font rares. Or, Henry McCann vient rem&eacute;dier &agrave; cette &eacute;norme carence gr&acirc;ce &agrave; son excellent ouvrage&nbsp;: &laquo;&nbsp;Pricking the Vessels - Bloodletting Therapy in Chinese Medicine&nbsp;&raquo; (Piquer les vaisseaux &ndash; Th&eacute;rapie par la saign&eacute;e en m&eacute;decine chinoise). Ce livre tr&egrave;s pratique, publi&eacute; chez Singing Dragon, donne de mani&egrave;re claire et simple l&rsquo;essentiel pour rentrer dans cette technique. Il pr&eacute;sente l&rsquo;histoire de la saign&eacute;e y compris par rapport au N&egrave;i J&#299;ng (Classique interne), d&eacute;veloppe ses th&eacute;ories et ses fonctions, pr&eacute;sente le mat&eacute;riel et les m&eacute;thodes de saign&eacute;e, ainsi que les grands points et les combinaisons de points sp&eacute;cialement adapt&eacute;s &agrave; cette pratique. Il introduit &eacute;galement la m&eacute;thode de saign&eacute;e de l&rsquo;acupuncture du style Tung. Bref, un livre &agrave; lire, &agrave; &eacute;tudier pour augmenter l&rsquo;&eacute;ventail de son arsenal th&eacute;rapeutique. Il est &agrave; ma connaissance le meilleur manuel sur le sujet.</p>]]></description>
      <dc:subject><![CDATA[]]></dc:subject>
      <dc:date>2014-09-15T10:01:00+00:00</dc:date>
    </item>

    <item>
      <title><![CDATA[La médecine chinoise présente dans les hôpitaux aux USA. Et chez nous ?]]></title>
      <link>https://sionneau.com/blog_article/la-medecine-chinoise-presente-dans-les-hopitaux-aux-usa-et-chez-nous</link>
      <guid>https://sionneau.com/blog_article/la-medecine-chinoise-presente-dans-les-hopitaux-aux-usa-et-chez-nous#When:10:20:01Z</guid>
      <description><![CDATA[<p>
	<img alt="hop" class="ci-image ci-large" src="https://sionneau.com/channel-images/452/hop__large.jpg" style="height: 209px; width: 280px; margin-left: 10px; margin-right: 10px; float: left;" />70 % des Am&eacute;ricains prennent au moins un m&eacute;dicament d&eacute;livr&eacute; sur ordonnance chaque jour. Mais de plus en plus, les patients se tournent vers la m&eacute;decine chinoise. Cette interview montre que m&ecirc;me un des h&ocirc;pitaux les plus renomm&eacute;s aux Etats-Unis fondent de plus en plus sa pratique vers cette m&eacute;decine traditionnelle. M&eacute;decin et non-m&eacute;decins travaillent main dans la main pour offrir le meilleur des deux m&eacute;decines. Quand en France, allons nous comprendre que les deux univers peuvent parfaitement fonctionner pour le plus grand bien des malades ? Pourquoi aux USA, au Canada, en Allemagne, en Suisse, dans tous les pays scandinaves mais aussi au Portugal, la pratique de la m&eacute;decine chinoise par les praticiens non-m&eacute;decins est-elle permise et r&eacute;glement&eacute;e et pas en France ? <strong>Qu&#39;en pensez-vous ?</strong></p>
<object classid="clsid:D27CDB6E-AE6D-11cf-96B8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=9,0,47,0" height="354" id="flashObj" width="630"><param name="movie" value="http://c.brightcove.com/services/viewer/federated_f9?isVid=1&amp;isUI=1" /><param name="bgcolor" value="#FFFFFF" /><param name="flashVars" value="videoId=3520799163001&amp;linkBaseURL=http%3A%2F%2Fkatiecouric.com%2Fvideos%2Fwhy-one-hospital-is-turning-to-traditional-chinese-medicine%2F&amp;playerID=1778770226001&amp;playerKey=AQ~~,AAABWfWhrnk~,FtZztaNxIqTVkSb1ju2Ka7JVAY8r79nB&amp;domain=embed&amp;dynamicStreaming=true" /><param name="base" value="http://admin.brightcove.com" /><param name="seamlesstabbing" value="false" /><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="swLiveConnect" value="true" /><param name="allowScriptAccess" value="always" /><embed allowfullscreen="true" allowscriptaccess="always" base="http://admin.brightcove.com" bgcolor="#FFFFFF" flashvars="videoId=3520799163001&amp;linkBaseURL=http%3A%2F%2Fkatiecouric.com%2Fvideos%2Fwhy-one-hospital-is-turning-to-traditional-chinese-medicine%2F&amp;playerID=1778770226001&amp;playerKey=AQ~~,AAABWfWhrnk~,FtZztaNxIqTVkSb1ju2Ka7JVAY8r79nB&amp;domain=embed&amp;dynamicStreaming=true" height="354" name="flashObj" pluginspage="http://www.macromedia.com/shockwave/download/index.cgi?P1_Prod_Version=ShockwaveFlash" seamlesstabbing="false" src="http://c.brightcove.com/services/viewer/federated_f9?isVid=1&amp;isUI=1" swliveconnect="true" type="application/x-shockwave-flash" width="630"></embed></object>
<p>
	&nbsp;</p>
]]></description>
      <dc:subject><![CDATA[]]></dc:subject>
      <dc:date>2014-05-05T10:20:01+00:00</dc:date>
    </item>

    <item>
      <title><![CDATA[Bravo les écolos  - Merci Hélène Lipietz]]></title>
      <link>https://sionneau.com/blog_article/bravo-les-ecolos-merci-helene-lipietz</link>
      <guid>https://sionneau.com/blog_article/bravo-les-ecolos-merci-helene-lipietz#When:08:08:14Z</guid>
      <description><![CDATA[<p>
	<img alt="ouverture" class="ci-image ci-large" src="https://sionneau.com/channel-images/435/ouverture__large.jpeg" style="float: left; margin-left: 10px; margin-right: 10px;" />D&egrave;s qu&rsquo;une th&eacute;rapie n&rsquo;est pas officielle, il est habituel voire de bon ton qu&rsquo;elle soit associ&eacute;e &agrave; des d&eacute;rives sectaires. J&rsquo;ai toujours vu les politiques et les tenants de la m&eacute;decine conventionnelle, brandir l&rsquo;&eacute;tendard de la peur lorsqu&rsquo;on &eacute;voque les autres approches m&eacute;dicales. On peut m&ecirc;me affirmer que celles-ci subissent une discrimination syst&eacute;matique y compris dans les m&eacute;dias. Cela va un peu mieux dans les m&eacute;dias depuis quelques ann&eacute;es apr&egrave;s les scandales de la m&eacute;decine&nbsp;: le sang contamin&eacute;, le Distilb&egrave;ne, l&#39;Isom&eacute;ride, les hormones de croissance, le m&eacute;diator, les proth&egrave;ses mammaires PIP, etc., etc. Mais les politiques sont soit li&eacute;s au lobby pharmaceutique et m&eacute;dical, soit trop occup&eacute;s (et je comprends) pour saisir ce qui se passe vraiment. Et par r&eacute;flexe, ils ont tendance &agrave; taper sur tout qui ne rentre pas dans les rails de la convention. Va-t-on bient&ocirc;t comprendre que c&rsquo;est cette mani&egrave;re de penser qui est une d&eacute;rive sectaire&nbsp;?</p>
<p>
	Une de mes amies m&rsquo;a envoy&eacute; cet article qui fut comme une bouff&eacute;e d&rsquo;oxyg&egrave;ne&nbsp;!</p>
<p>
	Enfin, les politiques commencent timidement &agrave; comprendre que l&rsquo;on ne peut pas condamner toutes les approches m&eacute;dicales diff&eacute;rentes de d&eacute;rives sectaires.</p>
<p>
	<strong>Voici le texte int&eacute;gral &eacute;crit par Jean-Luc Martin-Lagardette et publi&eacute; sur le site <a href="https://sionneau.com/?URL=http%3A%2F%2Fwww.ouvertures.net">http://www.ouvertures.net</a></strong></p>
<p>
	<span style="background-color:#e6e6fa;">Lors du d&eacute;bat sur les conclusions de la commission d&rsquo;enqu&ecirc;te men&eacute;e par le S&eacute;nat sur &laquo;l&#39;influence des mouvements &agrave; caract&egrave;re sectaire dans le domaine de la sant&eacute;&raquo;, le 11 juin 2013, H&eacute;l&egrave;ne Lipietz, au nom du groupe &eacute;cologiste, a tenu un discours en rupture avec l&rsquo;id&eacute;ologie affich&eacute;e sans discontinuer durant pr&egrave;s de trente ann&eacute;es de lutte contre les &laquo;sectes&raquo; en France. Une premi&egrave;re qui &eacute;claire l&rsquo;abstention des Verts lors du vote sur le rapport.</span></p>
<p>
	<span style="background-color:#e6e6fa;">Pour la premi&egrave;re fois, une parlementaire, H&eacute;l&egrave;ne Lipietz, ne s&rsquo;est pas content&eacute;e des lieux communs et des clich&eacute;s sur les &laquo; sectes &raquo;. En pr&eacute;sentant la position de son groupe parlementaire au moment des conclusions de la commission d&rsquo;enqu&ecirc;te men&eacute;e par le S&eacute;nat sur &laquo;&nbsp;l&rsquo;influence des mouvements &agrave; caract&egrave;re sectaire dans le domaine de la sant&eacute;&nbsp;&raquo;, la s&eacute;natrice a voulu aborder le dossier en profondeur, en faisant appel plus &agrave; la raison qu&rsquo;&agrave; la peur, habituel levier des politiques dans ce domaine : &laquo; Apr&egrave;s six mois de commissions, soixante-douze auditions, un voyage, une visite au salon du Bien-Etre un petit peu &eacute;puisante, je suis d&eacute;sol&eacute;e de constater que je reste sur ma faim. Je ne sais toujours pas ce qu&rsquo;est une secte, ce qu&rsquo;est une d&eacute;rive et ce qui rel&egrave;ve de l&rsquo;escroquerie ou de l&rsquo;abus de faiblesse classique &raquo;.</span></p>
<p>
	<span style="background-color:#e6e6fa;">Elle s&rsquo;est d&eacute;clar&eacute;e insatisfaite de &laquo;&nbsp;l&rsquo;orientation &raquo; de la mission confi&eacute;e aux parlementaires&nbsp;: &laquo; Le probl&egrave;me n&rsquo;est pas de savoir si certaines sectes utilisent le biais de la sant&eacute; pour couper leurs patients du reste de la soci&eacute;t&eacute; ou de leurs familles, tout en leur soutirant de l&rsquo;argent, mais bien de savoir comment faire pour que l&rsquo;emprise, qu&rsquo;exerce n&eacute;cessairement celui qui sait sur celui qui ne sait pas, ne d&eacute;rive pas vers des pratiques contraires &agrave; la libert&eacute; et &agrave; la dignit&eacute; de l&rsquo;humain &raquo;.</span></p>
<p>
	<span style="background-color:#e6e6fa;">Elargissant le d&eacute;bat, Mme Lipietz a demand&eacute; : &laquo; Un m&eacute;decin allopathe ne d&eacute;rive-t-il pas lorsqu&rsquo;il n&rsquo;explique pas le pourquoi des examens prescrits ou des traitements ? Lorsqu&rsquo;il impose son savoir &agrave; celui qui lui fait confiance ? Ne d&eacute;rive-t-il pas quand il ne prend pas le temps d&rsquo;&eacute;couter parce qu&rsquo;il n&rsquo;a pas &eacute;t&eacute; form&eacute; &agrave; cela ou parce qu&rsquo;il n&rsquo;a plus le temps mat&eacute;riel de le faire tant notre syst&egrave;me de sant&eacute; est en crise. Et cette r&eacute;flexion est pour l&rsquo;ensemble des personnels m&eacute;dicaux bien s&ucirc;r&nbsp;&raquo;.</span></p>
<h3>
	<span style="background-color:#e6e6fa;">&laquo;&nbsp;Ces mainmises existent dans tous les domaines sociaux : notaires, avocats ou entra&icirc;neurs sportifs peuvent aussi d&eacute;river&nbsp;&raquo;</span></h3>
<p>
	<span style="background-color:#e6e6fa;">&laquo; 60% des malades d&rsquo;un cancer consulteraient un praticien de soins parall&egrave;les. Sont-ils tous embrigad&eacute;s dans une secte ? Ou sont-ils tous victimes d&rsquo;escroquerie ? Compromettent-ils r&eacute;ellement ainsi leurs maigres chances de gu&eacute;rison pour certains cancers ? Il faudrait faire enfin une comparaison sur les derniers moments de vie, en qualit&eacute;, en conscience, en absence de douleur, entre les patients allopathes et les patients alter-m&eacute;dicaux. (&hellip;) La question n&rsquo;est donc pas le choix des m&eacute;thodes de soin, mais bien l&rsquo;emprise que peuvent avoir certains sur des personnes, notamment en p&eacute;riode de fragilit&eacute; li&eacute;e &agrave; la maladie ou au mal-&ecirc;tre. D&rsquo;autant que ces mainmises existent dans tous les domaines sociaux : notaires, avocats ou entra&icirc;neurs sportifs peuvent eux aussi d&eacute;river &raquo;.</span></p>
<p>
	<span style="background-color:#e6e6fa;">S&rsquo;agissant plus sp&eacute;cialement des d&eacute;rives en mati&egrave;re de sant&eacute;, H&eacute;l&egrave;ne Lipietz a pos&eacute; la question de fond : &laquo; Tout autant que de savoir si des charlatans abusent de la d&eacute;tresse des gens, il faudrait mieux aussi se demander pourquoi les malades ou leur famille se laissent ainsi abuser. Qu&rsquo;est-ce qui, dans notre soci&eacute;t&eacute;, comme d&rsquo;ailleurs dans celle d&rsquo;hier, fait que certains n&rsquo;ont pas, &agrave; un moment de leur vie, assez d&rsquo;esprit critique et se laissent abuser &raquo;.</span></p>
<h3>
	<span style="background-color:#e6e6fa;">&laquo;&nbsp;Y a-t-il des th&eacute;rapies non officielles qui pourtant font du bien ?&nbsp;&raquo;</span></h3>
<p>
	<span style="background-color:#e6e6fa;">Enfon&ccedil;ant le clou, elle a mis le doigt sur un th&egrave;me de l&rsquo;enqu&ecirc;te parlementaire qui avait provoqu&eacute; des &eacute;changes assez vifs&nbsp;: celui de la reconnaissance ou de la labellisation de certaines pratiques non conventionnelles : &laquo; Autre interrogation sans r&eacute;ponse : y a-t-il des th&eacute;rapies non officielles qui pourtant font du bien ? Et si oui, comment les d&eacute;tecter et surtout comment les labelliser permettant ainsi aux citoyens, citoyennes de les utiliser tout en connaissant leurs limites comme on conna&icirc;t les limites de certains m&eacute;dicaments allopathiques ?</span></p>
<p>
	<span style="background-color:#e6e6fa;">&laquo; Or les rares tentatives d&rsquo;&eacute;valuer les pratiques non conventionnelles sont imm&eacute;diatement consid&eacute;r&eacute;es comme visant &agrave; faire entrer le loup dans la bergerie. Alors m&ecirc;me que certaines de ces pratiques sont regard&eacute;es moins d&eacute;favorablement dans d&rsquo;autres pays&nbsp;&raquo;.</span></p>
<p>
	<span style="background-color:#e6e6fa;">&laquo; Bref, plus qu&rsquo;une chasse aux sorci&egrave;res, le groupe &eacute;cologiste plaide pour une d&eacute;marche pragmatique &raquo;.</span></p>
<p>
	<span style="background-color:#e6e6fa;">&gt; </span><em><span style="background-color:#e6e6fa;">Qu&rsquo;une &eacute;lue de la R&eacute;publique plaide pour une politique qui soit autre chose qu&rsquo;une &laquo; chasse aux sorci&egrave;res &raquo; constitue une premi&egrave;re : c&rsquo;est la reconnaissance que, jusqu&rsquo;ici, les pouvoirs publics s&rsquo;&eacute;taient content&eacute;s de poncifs calomnieux au service d&rsquo;une politique discriminatoire. C&rsquo;est aussi &ndash; et surtout &ndash; une avanc&eacute;e consid&eacute;rable pour une compr&eacute;hension plus r&eacute;aliste et, partant, une possible meilleure gestion du d&eacute;licat dossier des &laquo; alternatives &raquo; th&eacute;rapeutiques ou autres.</span></em></p>
<p>
	<a href="http://www.ouvertures.net/lutte-contre-les-derives-sectaires-les-ecologistes-rompent-pour-la-premiere-fois-lunanimite-politique/">http://www.ouvertures.net/lutte-contre-les-derives-sectaires-les-ecologistes-rompent-pour-la-premiere-fois-lunanimite-politique/</a></p>
<p>
	La m&eacute;decine chinoise &agrave; plus de 2000 ans d&rsquo;histoire. Elle est une approche m&eacute;dicale s&eacute;rieuse, cr&eacute;dible, efficace, s&ucirc;re pour la s&eacute;curit&eacute; des patients. Il serait rentable de l&rsquo;accepter et l&rsquo;int&eacute;grer dans notre syst&egrave;me de sant&eacute;. Rentable pour la sant&eacute; des patients, rentable pour les &eacute;conomies qu&rsquo;elle permettrait de r&eacute;aliser, rentable pour le bien-&ecirc;tre g&eacute;n&eacute;ral des peuples europ&eacute;ens. Arr&ecirc;tons l&rsquo;ostracisme qui consiste &agrave; voir ce qui est diff&eacute;rent comme n&eacute;cessairement un danger. L&#39;heure est &agrave; l&#39;ouverture et au pragmatisme.</p>
]]></description>
      <dc:subject><![CDATA[]]></dc:subject>
      <dc:date>2013-09-10T08:08:14+00:00</dc:date>
    </item>

    <item>
      <title><![CDATA[Qui sont les chinois ?]]></title>
      <link>https://sionneau.com/blog_article/qui-sont-les-chinois</link>
      <guid>https://sionneau.com/blog_article/qui-sont-les-chinois#When:18:12:43Z</guid>
      <description><![CDATA[<p>
	<img alt="qui_sont_les_chinois" class="ci-image ci-large" src="https://sionneau.com/channel-images/433/qui_sont_les_chinois__large.jpg" style="float: left; margin-left: 10px; margin-right: 10px; height: 380px; width: 250px;" />Qui sont les chinois&nbsp;? C&rsquo;est &agrave; cette difficile question que tente de r&eacute;pondre ce remarquable livre. A travers l&rsquo;&eacute;tude des particularit&eacute;s du chinois, Elisabeth Martens, nous fait d&eacute;couvrir, certes cette langue &agrave; part mais aussi la mani&egrave;re dont pense ce peuple, comment il con&ccedil;oit le monde. Tr&egrave;s document&eacute;, tr&egrave;s bien r&eacute;f&eacute;renc&eacute;, s&rsquo;appuyant sur les travaux de grands sinologues, ce texte peut aider &agrave; dissoudre &eacute;galement certains &agrave; priori, certains malentendus favoris&eacute;s par nos diff&eacute;rences culturelles. Tant ludique que p&eacute;dagogique, cet ouvrage nous invite &agrave; une joyeuse promenade dans la culture et la pens&eacute;e chinoises, en s&rsquo;appuyant sur de tr&egrave;s nombreuses expressions, particularit&eacute;s linguistiques et autres aphorismes. Je recommande vivement l&rsquo;&oelig;uvre de Elisabeth Martens &agrave; tous ceux qui veulent &eacute;tudier la m&eacute;decine chinoise. Pourquoi&nbsp;? Car pour saisir la m&eacute;decine chinoise en profondeur, il faut comprendre comment la Chine pense, notamment &agrave; cause de l&rsquo;influence de sa langue tr&egrave;s particuli&egrave;re. C&rsquo;est la raison pour laquelle, je mets d&eacute;sormais ce livre dans ma bibliographie id&eacute;ale pour &eacute;tudier la m&eacute;decine chinoise&nbsp;: <a href="https://sionneau.com/?URL=https%3A%2F%2Fsionneau.com%2Fmedecine-chinoise%2Ffaq%2F">https://sionneau.com/medecine-chinoise/faq/</a></p>
<p>
	Qui sont les chinois. Pens&eacute;es et paroles de Chine.<br />
	Elisabeth Martens.<br />
	Editions Max Milo.</p>
]]></description>
      <dc:subject><![CDATA[Revue, Articles, Livres,]]></dc:subject>
      <dc:date>2013-08-20T18:12:43+00:00</dc:date>
    </item>

    <item>
      <title><![CDATA[La chimiothérapie qui tue]]></title>
      <link>https://sionneau.com/blog_article/la-chimiotherapie-qui-tue</link>
      <guid>https://sionneau.com/blog_article/la-chimiotherapie-qui-tue#When:16:51:11Z</guid>
      <description><![CDATA[<p>
	<img alt="chimi0" class="ci-image ci-large" src="https://sionneau.com/channel-images/432/chimi0__large.jpg" style="height: 168px; width: 280px; margin: 0px 10px; float: left;" />Vous avez sans doute remarqu&eacute; ce que l&rsquo;on nomme la loi des s&eacute;ries ou bien le fait qu&rsquo;&agrave; une p&eacute;riode donn&eacute;e un sujet, un ph&eacute;nom&egrave;ne, une id&eacute;e sont tr&egrave;s pr&eacute;sents et s&rsquo;imposent &agrave; nous. Et bien c&rsquo;est ce qui se passe ces derniers temps au sujet de l&rsquo;inefficacit&eacute; voire de la dangerosit&eacute; de la chimioth&eacute;rapie lors du traitement du cancer. Il est probable que ce &laquo;&nbsp;r&eacute;veil&nbsp;&raquo; au sujet de la m&eacute;diocrit&eacute; des r&eacute;sultats r&eacute;els de la chimioth&eacute;rapie fut activ&eacute; par le r&eacute;sultat d&rsquo;une r&eacute;cente recherche paru dans la revue scientifique Nature qui d&eacute;montre que les m&eacute;dicaments anticanc&eacute;reux contre la tumeur de la prostate favorise la maladie au lieu de la combattre (Treatment-induced damage to the tumor microenvironment promotes prostate cancer therapy resistance through WNT16B <a href="http://www.nature.com/nm/journal/v18/n9/pdf/nm.2890.pdf">http://www.nature.com/nm/journal/v18/n9/pdf/nm.2890.pdf</a>). Beaucoup d&rsquo;indices d&eacute;montrent qu&rsquo;il vaut mieux se soigner par d&rsquo;autres moyens que par la chimioth&eacute;rapie comme par exemple la chirurgie, la phytoth&eacute;rapie chinoise, la th&eacute;rapie Gerson, etc. Je dois avouer que j&#39;ai pris conscience relativement r&eacute;cemment que la phytoth&eacute;rapie chinoise et la m&eacute;thode Gerson &eacute;taient non pas des th&eacute;rapies compl&eacute;mentaires pour apporter un peu de confort aux malades mais des th&eacute;rapeutiques souvent plus efficaces que les traitements chimiques conventionnels pour combattre le cancer.</p>
<p>
	Pour bien comprendre que la m&eacute;decine conventionnelle &agrave; travers la chimioth&eacute;rapie n&rsquo;est pas le meilleur choix th&eacute;rapeutique en cas de cancer, je vous invite &agrave; lire le remarquable article de la journaliste Sylvie Simon. Son article est int&eacute;gralement repris ci-dessous. Sylvie Simon est sp&eacute;cialis&eacute;e dans le domaine de la sant&eacute; et celui des d&eacute;rives de la m&eacute;decine et je vous invite vivement &agrave; visiter son site internet.</p>
<p>
	&nbsp;</p>
<h4>
	La v&eacute;rit&eacute; tr&egrave;s ind&eacute;sirable sur la chimioth&eacute;rapie <em>par Sylvie Simon</em></h4>
<p>
	Cela fait des ann&eacute;es que la chimioth&eacute;rapie est d&eacute;nigr&eacute;e par de tr&egrave;s nombreux canc&eacute;rologues, fran&ccedil;ais et am&eacute;ricains et non des moindres, ont os&eacute; exprimer leur doute quant aux gu&eacute;risons obtenues par les voies classiques.</p>
<p>
	Hardin B&nbsp;Jones, alors professeur de Physique m&eacute;dicale et de Physiologie &agrave; Berkeley,&nbsp;avait d&eacute;j&agrave; communiqu&eacute; en 1956 &agrave; la presse les r&eacute;sultats alarmants d&rsquo;une &eacute;tude sur le cancer qu&rsquo;il venait de mener durant vingt-trois ans aupr&egrave;s&nbsp;de canc&eacute;reux&nbsp;et qui l&rsquo;avait conduit &agrave; conclure&nbsp;que les patients non trait&eacute;s ne mourraient gu&egrave;re plus vite que ceux qui recevaient la chimioth&eacute;rapie, bien au contraire. &laquo;&nbsp;Les patients qui ont refus&eacute; tout traitement ont v&eacute;cu en moyenne douze ans et demi. Ceux qui se sont soumis &agrave; l&rsquo;intervention chirurgicale et aux autres traitements traditionnels ont v&eacute;cu en moyenne trois ans seulement[1].&nbsp;&raquo; Et le Dr Jones soulevait aussi la question des sommes fabuleuses engendr&eacute;es par le &laquo;&nbsp;Cancer business&nbsp;&raquo;.&nbsp;Les conclusions d&eacute;stabilisantes du Dr Jones n&rsquo;ont jamais &eacute;t&eacute; r&eacute;fut&eacute;es.&nbsp;(Walter Last,&nbsp;<em>The Ecologist</em>, vol. 28, n&deg;2, Mars-avril 1998.)</p>
<p>
	Le 4 octobre 1985, le Pr. G.eorges Math&eacute; confirmait &agrave;<em>&nbsp;L&rsquo;Express</em>&nbsp;: &laquo;&nbsp;Il y a de plus en plus de cancers parce que le d&eacute;pistage est beaucoup plus pr&eacute;coce, mais on ne les ma&icirc;trise pas aussi bien qu&rsquo;on le dit, malgr&eacute; la chimioth&eacute;rapie qui est surtout pr&ocirc;n&eacute;e par les chimioth&eacute;rapeutes et par les laboratoires [ce qu&rsquo;il&nbsp;&nbsp;appelait la &laquo;&nbsp;cancer-connection], et pour cause&nbsp;: ils en vivent. Si j&rsquo;avais une tumeur, je n&rsquo;irais pas dans un centre anticanc&eacute;reux&nbsp;&raquo; (cf.&nbsp;<em>Le Monde</em>, 4 mai 1988).&nbsp;&Agrave;&nbsp;son tour, le&nbsp;Dr Martin Shapiro &eacute;crivait dans un article &laquo;&nbsp;Chimioth&eacute;rapie&nbsp;: Huile de perlimpinpin&nbsp;?&nbsp;&raquo;,&nbsp;: &laquo;&nbsp;Certains canc&eacute;rologues informent leurs patients du manque d&rsquo;&eacute;vidence que ce traitement soit utile, d&rsquo;autres sont sans doute &eacute;gar&eacute;s par l&rsquo;optimisme des parutions scientifiques sur la chimioth&eacute;rapie. D&rsquo;autres encore r&eacute;pondent &agrave; une stimulation &eacute;conomique. Les praticiens peuvent gagner davantage en pratiquant la chimioth&eacute;rapie qu&rsquo;en prodiguant consolation et apaisement aux patients mourants et &agrave; leurs familles.&nbsp;&raquo;&nbsp;(cf.&nbsp;<em>Los Angeles Times</em>,&nbsp;1<sup>er</sup>&nbsp;septembre 1987).</p>
<p>
	Cet avis est largement partag&eacute; par les docteurs E. Pommateau et M. d&rsquo;Argent qui estiment que la chimioth&eacute;rapie &laquo;&nbsp;n&rsquo;est qu&rsquo;un proc&eacute;d&eacute; de destruction de cellules malignes comme la chirurgie ou la radioth&eacute;rapie. Elle ne r&eacute;sout pas le probl&egrave;me capital des r&eacute;actions de l&rsquo;h&ocirc;te qui devrait &ecirc;tre, en dernier ressort, les seules &agrave; rechercher pour arr&ecirc;ter la pouss&eacute;e canc&eacute;reuse&nbsp;&raquo;&nbsp;&nbsp;(<em>Le&ccedil;ons de canc&eacute;rologie pratique</em>).</p>
<p>
	Pour sa part, le Pr Henri Joyeux, canc&eacute;rologue &agrave; Montpellier, a d&eacute;clar&eacute; &agrave; maintes reprises que&nbsp;&laquo;&nbsp;ce sont des int&eacute;r&ecirc;ts financiers gigantesques qui permettent d&rsquo;expliquer que la v&eacute;rit&eacute; scientifique soit encore aujourd&rsquo;hui trop souvent occult&eacute;e&nbsp;:&nbsp;85&nbsp;% des chimioth&eacute;rapies sont contestables, voire inutiles&nbsp;&raquo;.</p>
<p>
	Pour eux, comme pour bien d&rsquo;autres m&eacute;decins, les seuls cas de gu&eacute;rison avec cette th&eacute;rapeutique sont des cas qui peuvent gu&eacute;rir spontan&eacute;ment, c&rsquo;est-&agrave;-dire dans lesquels l&rsquo;h&ocirc;te peut organiser ses propres d&eacute;fenses<em>.</em>&nbsp;Il est difficile d&rsquo;&ecirc;tre plus clair&nbsp;: la chimioth&eacute;rapie ne sert &agrave; rien&nbsp;! Et pour la progression des cas de gu&eacute;risons, le Dr Jean-Claude Salomon, directeur de recherche au CNRS, canc&eacute;rologue, estime que le pourcentage de survie &agrave; cinq ans apr&egrave;s le diagnostic initial s&rsquo;est accru pour la seule raison que l&rsquo;on sait faire des diagnostics plus pr&eacute;coces, mais que s&rsquo;il n&rsquo;est pas accompagn&eacute; d&rsquo;une baisse de la mortalit&eacute;, l&rsquo;augmentation du pourcentage de survie &agrave; cinq ans n&rsquo;est pas un indice de progr&egrave;s. &laquo;&nbsp;Le diagnostic pr&eacute;coce n&rsquo;a souvent pour effet que d&rsquo;allonger la dur&eacute;e de la maladie avec son cort&egrave;ge d&rsquo;angoisse. Cela contredit bien des affirmations concernant les pr&eacute;tendues avanc&eacute;es th&eacute;rapeutiques.&nbsp;&raquo; (cf.&nbsp;<a href="http://www.amazon.fr/d%C3%A9cide-notre-sant%C3%A9-citoyen-experts/dp/2841466043/ref=sr_1_1?ie=UTF8&amp;s=books&amp;qid=1276188676&amp;sr=1-1" target="_blank"><em>Qui d&eacute;cide de notre sant&eacute;. Le citoyen face aux experts</em></a><em>,</em>&nbsp;Bernard Cassou et Michel Schiff, 1998)&nbsp;Le Dr Salomon pr&eacute;cise qu&rsquo;on comptabilise sans distinction les vrais cancers et des tumeurs qui n&rsquo;auraient sans doute jamais provoqu&eacute; de maladie canc&eacute;reuse, ce qui contribue &agrave; augmenter artificiellement le pourcentage des cancers &laquo;&nbsp;gu&eacute;ris&nbsp;&raquo;. Cela augmente aussi, &eacute;videmment, celui des cancers &laquo;&nbsp;d&eacute;clar&eacute;s&nbsp;&raquo;. Encore un fait confirm&eacute; par le Dr Thomas Dao, qui fut&nbsp;directeur du d&eacute;partement de chirurgie mammaire au&nbsp;<a href="http://www.roswellpark.org/" target="_blank">Roswell Park Cancer Institute</a>&nbsp;de Buffalo de 1957 &agrave; 1988&nbsp;: &laquo;&nbsp;Malgr&eacute; l&rsquo;usage r&eacute;pandu de la chimioth&eacute;rapie, le taux de mortalit&eacute; par cancer du sein n&rsquo;a pas chang&eacute; ces 70 derni&egrave;res ann&eacute;es.&nbsp;&raquo; Ainsi que par&nbsp;John Cairns, Professeur de microbiologie &agrave; l&rsquo;universit&eacute; d&rsquo;Harvard, qui a publi&eacute; en 1985, une critique dans le&nbsp;<em>Scientific American&nbsp;</em>: &laquo;&nbsp;&Agrave;&nbsp;part quelques rares cancers, il est impossible de d&eacute;celer une quelconque am&eacute;lioration par la chimioth&eacute;rapie dans la mortalit&eacute; des cancers les plus importants. Il n&rsquo;a jamais &eacute;t&eacute; &eacute;tabli que n&rsquo;importe quel cancer peut &ecirc;tre gu&eacute;ri par la chimioth&eacute;rapie.&nbsp;&raquo; Nouvelle confirmation du&nbsp;Dr Albert Braverman,&nbsp;h&eacute;matologue et canc&eacute;rologue New Yorkais, dans le&nbsp;<em>Lancet&nbsp;</em>: &laquo;&nbsp;De nombreux canc&eacute;rologues recommandent la chimioth&eacute;rapie pour pratiquement toutes les tumeurs, avec un optimisme non d&eacute;courag&eacute; par un &eacute;chec quasi immanquable [&hellip;] aucun n&eacute;oplasme diss&eacute;min&eacute;, incurable en 1975, n&rsquo;est gu&eacute;rissable aujourd&rsquo;hui.&nbsp;&raquo;&nbsp;(cf. La Canc&eacute;rologie dans les ann&eacute;es 1990,&nbsp;&nbsp;vol. 337, 1991, p.901). Quant au Dr Charles Moertal, canc&eacute;rologue de la Mayo Clinic, il admet&nbsp;que&nbsp;: &laquo; Nos protocoles les plus efficaces sont pleins de risques et d&rsquo;effets secondaires&nbsp;; et apr&egrave;s que tous les patients que nous avons trait&eacute;s aient pay&eacute; ce prix, seule une petite fraction est r&eacute;compens&eacute;e par une p&eacute;riode transitoire de r&eacute;gression incompl&egrave;te de la tumeur.&nbsp;&raquo;</p>
<p>
	Alan Nixon, ancien Pr&eacute;sident de l&rsquo;American Chemical Society, est encore plus radical&nbsp;: &laquo;&nbsp;En tant que chimiste, entra&icirc;n&eacute; &agrave; interpr&eacute;ter des publications, il m&rsquo;est difficile de comprendre comment les m&eacute;decins peuvent ignorer l&rsquo;&eacute;vidence que la chimioth&eacute;rapie fait beaucoup, beaucoup plus de mal que de bien.&nbsp;&raquo;</p>
<p>
	Ralph Moss est un scientifique non m&eacute;decin qui &eacute;tudie le cancer depuis des lustres. Il &eacute;crit des articles sur le sujet dans de prestigieux journaux, tels que le<em>Lancet,&nbsp;</em>le&nbsp;<em>Journal of the National Cancer Institute,&nbsp;</em>le<em>&nbsp;Journal of the American Medical Association,&nbsp;</em>le&nbsp;<em>New Scientist,</em>&nbsp;et a publi&eacute; un ouvrage&nbsp;<em>The Cancer Industry</em><em>[2]</em>&nbsp;: &laquo;&nbsp;Finalement, il n&rsquo;existe aucune preuve que la chimioth&eacute;rapie prolonge la vie dans la majorit&eacute; des cas, et c&rsquo;est un grand mensonge d&rsquo;affirmer qu&rsquo;il existe une corr&eacute;lation entre la diminution d&rsquo;une tumeur et l&rsquo;allongement de la vie du patient.&nbsp;&raquo; Il avoue qu&rsquo;il croyait autrefois en la chimioth&eacute;rapie, mais que l&rsquo;exp&eacute;rience lui a d&eacute;montr&eacute; son erreur&nbsp;: &laquo;&nbsp;Le traitement conventionnel du cancer est tellement toxique et inhumain que je le crains davantage que mourir d&rsquo;un cancer. Nous savons que cette th&eacute;rapie ne marche pas&nbsp;&mdash; si elle marchait vous ne craindriez pas davantage le cancer qu&rsquo;une pneumonie. [&hellip;] Cependant, la plupart des traitements alternatifs, quelles que soient les preuves de leur efficacit&eacute;, sont interdits, ce qui oblige les patients &agrave; se diriger vers l&rsquo;&eacute;chec car il n&rsquo;ont pas d&rsquo;alternative.&nbsp;Le&nbsp;Dr Maurice Fox, professeur &eacute;m&eacute;rite de biologie au MIT (Massachusetts Institute of Technology)[3]&nbsp;a constat&eacute;, comme nombre de ses pairs, que les canc&eacute;reux qui refusaient les soins m&eacute;dicaux avaient un taux de mortalit&eacute; inf&eacute;rieur &agrave; ceux qui les acceptaient.</p>
<p>
	Le Centre du Cancer de l&rsquo;universit&eacute;&nbsp;McGill au Canada a envoy&eacute; un questionnaire &agrave; 118 m&eacute;decins sp&eacute;cialis&eacute;s dans le cancer des poumons afin de d&eacute;terminer le degr&eacute; de confiance qu&rsquo;ils accordaient aux produits que les scientifiques de l&rsquo;universit&eacute; &eacute;taient en train d&rsquo;&eacute;valuer. On leur demandait d&rsquo;imaginer qu&rsquo;ils avaient un cancer et de dire quel m&eacute;dicament ils choisiraient parmi six autres en cours d&rsquo;essais. Il y eut 79 r&eacute;ponses des m&eacute;decins, parmi lesquelles 64, soit 81&nbsp;% n&rsquo;accepteraient pas de participer aux essais de la chimioth&eacute;rapie &agrave; base de&nbsp;Cisplatine&nbsp;qu&rsquo;ils &eacute;taient en train de tester et 58 autres m&eacute;decins parmi les m&ecirc;mes 79, soit 73&nbsp;%, estimaient que les essais en question &eacute;taient inacceptables, &eacute;tant donne l&rsquo;inefficacit&eacute; des produits et leur degr&eacute; &eacute;lev&eacute; de toxicit&eacute;[4].</p>
<p>
	De son c&ocirc;t&eacute;, le Dr Ulrich Abel,&nbsp;&eacute;pid&eacute;miologiste allemand du Centre du cancer de Heidelberg-Mannheim, a pass&eacute; en revue&nbsp;tous les documents publi&eacute;s sur la chimioth&eacute;rapie par plus de 350 centres m&eacute;dicaux &agrave; travers le monde. Apr&egrave;s avoir analys&eacute;, pendant plusieurs ann&eacute;es, des milliers de publications, il a d&eacute;couvert que le taux global de r&eacute;ussite de la chimioth&eacute;rapie &agrave; travers le monde &eacute;tait &laquo;&nbsp;lamentable&nbsp;&raquo;,&nbsp;seulement 3&nbsp;%,&nbsp;et qu&rsquo;il n&rsquo;existe tout simplement aucune preuve scientifique indiquant que la chimioth&eacute;rapie pouvait &laquo;&nbsp;prolonger de fa&ccedil;on sensible la vie de patients souffrant des cancers organiques les plus courants&nbsp;&raquo;. Il qualifie la chimioth&eacute;rapie de &laquo;&nbsp;terrain vague scientifique&nbsp;&raquo; et affirme qu&rsquo;au moins 80&nbsp;% de la chimioth&eacute;rapie administr&eacute;e &agrave; travers le monde est inutile et s&rsquo;apparente aux &laquo;&nbsp;habits neufs de l&rsquo;empereur&nbsp;&raquo;, alors que ni le docteur ni le patient ne souhaitent renoncer &agrave; la chimioth&eacute;rapie. Le Dr Abel a conclu&nbsp;: &laquo;&nbsp;Nombre de canc&eacute;rologues tiennent pour acquis que la chimioth&eacute;rapie prolonge la vie des patients. C&rsquo;est une opinion fond&eacute;e sur une illusion qui n&rsquo;est &eacute;tay&eacute;e par aucune des &eacute;tudes cliniques[5]&nbsp;&raquo;. Cette &eacute;tude n&rsquo;a jamais &eacute;t&eacute; comment&eacute;e par les grands m&eacute;dias et a &eacute;t&eacute; enti&egrave;rement enterr&eacute;e. On comprend pourquoi.</p>
<p>
	En r&eacute;sum&eacute;, la&nbsp;chimioth&eacute;rapie est elle est tr&egrave;s toxique et ne peut faire la diff&eacute;rence entre les cellules saines et les cellules canc&eacute;reuses. Elle d&eacute;truit peu &agrave; peu le syst&egrave;me immunitaire qui ne peut plus prot&eacute;ger le corps humain des maladies ordinaires. Quelque 67&nbsp;% des gens qui meurent pendant le traitement de leur cancer le doivent &agrave; des infections opportunistes qui n&rsquo;ont pas &eacute;t&eacute; combattues par le syst&egrave;me immunitaire.</p>
<p>
	L&rsquo;&eacute;tude la plus r&eacute;cente et significative a &eacute;t&eacute;&nbsp;publi&eacute;e par le journal&nbsp;<em>Clinical Oncology</em><em>[6]</em>&nbsp;et&nbsp;men&eacute;e par trois fameux&nbsp;oncologues&nbsp;australiens, le Pr&nbsp;Graeme Morgan du Royal North Shore Hospital de Sydney, le Pr Robyn Ward[7]&nbsp;de l&rsquo;Universit&eacute; de New South Wales-St. Vincent&rsquo;s Hospital et le Dr Michael Barton, membre de la Collaboration for Cancer Outcomes Research and Evaluation du Liverpool Health Service &agrave; Sydney.</p>
<p>
	Leur travail minutieux est bas&eacute; sur l&rsquo;analyse des r&eacute;sultats de toutes les &eacute;tudes contr&ocirc;l&eacute;es en double aveugle men&eacute;es en Australie et aux &Eacute;tats-Unis, concernant la survie de 5 ans mise au cr&eacute;dit de la chimioth&eacute;rapie chez les adultes durant la p&eacute;riode de janvier 1990 &agrave; janvier 2004, soit&nbsp;un total de 72&nbsp;964 patients en Australie et de 154&nbsp;971 aux&nbsp;&Eacute;tats-Unis, tous trait&eacute;s par chimioth&eacute;rapie. Cette vaste &eacute;tude d&eacute;montre qu&rsquo;on ne peut plus pr&eacute;tendre, comme de coutume, qu&rsquo;il ne s&rsquo;agit que de quelques patients, ce qui permet aux syst&egrave;mes en place de les balayer avec m&eacute;pris du revers de la main.&nbsp;Les auteurs ont d&eacute;lib&eacute;r&eacute;ment opt&eacute; pour une estimation optimiste des b&eacute;n&eacute;fices, mais malgr&eacute; cette pr&eacute;caution, leur publication prouve que la chimioth&eacute;rapie ne contribue qu&rsquo;&agrave; un peu plus de 2&nbsp;% &agrave; la survie des patients apr&egrave;s 5 ans, soit&nbsp;&nbsp;2,3&nbsp;% en Australie, et 2,1&nbsp;% aux&nbsp;&Eacute;tats-Unis.</p>
<p>
	&laquo;&nbsp;Certains praticiens restent pourtant optimistes et esp&egrave;rent que la chimioth&eacute;rapie cytotoxique[8]&nbsp;prolongera la vie des canc&eacute;reux&nbsp;&raquo;, ont d&eacute;clar&eacute; les auteurs dans leur introduction. Ils&nbsp;demandent &agrave; juste raison, comment il se fait qu&rsquo;une th&eacute;rapie qui a si peu contribu&eacute; &agrave; la survie des patients au cours des 20 derni&egrave;res ann&eacute;es, continue &agrave; obtenir un tel succ&egrave;s dans les statistiques des ventes. Il est vrai qu&rsquo;on peut leur r&eacute;pondre que les patients peu curieux ou simplement affol&eacute;s n&rsquo;ont aucun choix&nbsp;: on ne leur propose rien d&rsquo;autre.</p>
<p>
	Massoud Mirshahi, chercheur &agrave; l&rsquo;universit&eacute; Pierre et Marie Curie et son &eacute;quipe ont d&eacute;couvert en 2009 que de nouvelles cellules du micro-environnement tumoral seraient impliqu&eacute;es dans la r&eacute;sistance &agrave; la chimioth&eacute;rapie des cellules canc&eacute;reuses et les r&eacute;cidives avec l&rsquo;apparition de m&eacute;tastases. Ces cellules ont &eacute;t&eacute;&nbsp;appel&eacute;es &laquo;&nbsp;Hospicells&nbsp;&raquo;, car elles servent de niches qui ont la propri&eacute;t&eacute; de fixer un grand nombre de cellules canc&eacute;reuses et de les prot&eacute;ger de l&rsquo;action de la chimioth&eacute;rapie.&#8232;Les &laquo;&nbsp;Hospicells&nbsp;&raquo; proviennent de la diff&eacute;renciation des cellules souches de moelle osseuse, et sont pr&eacute;sentes dans les &eacute;panchements chez les malades atteints de cancers (liquide d&rsquo;ascite, &eacute;panchements pleuraux). Les cellules canc&eacute;reuses, agglutin&eacute;es autour d&rsquo;une &laquo;&nbsp;Hospicell&nbsp;&raquo;, forment de v&eacute;ritables petits nodules canc&eacute;reux.</p>
<p>
	Dans ces nodules ont &eacute;t&eacute; &eacute;galement identifi&eacute;es des cellules immuno-inflammatoire. &#8232;La microscopie &eacute;lectronique a d&eacute;montr&eacute; qu&rsquo;il y avait des zones de fusion entre les membranes des &laquo;&nbsp;Hospicells&nbsp;&raquo; et celles des cellules canc&eacute;reuses, permettant le passage de mat&eacute;riel d&rsquo;une cellule &agrave; l&rsquo;autre. De plus, les chercheurs ont observ&eacute; le transfert de mat&eacute;riel membranaire de l&rsquo;&laquo;&nbsp;Hospicell&nbsp;&raquo; vers les cellules canc&eacute;reuses, ph&eacute;nom&egrave;ne appel&eacute; trogocytose. Plusieurs autres m&eacute;canismes, comme le recrutement des cellules immunitaires suppressives ou la s&eacute;cr&eacute;tion de facteurs solubles par les &laquo; Hospicells &raquo; aident aussi &agrave; la r&eacute;sistance des cellules canc&eacute;reuse contre la chimioth&eacute;rapie.&#8232;Compte-tenu de cette importance, il est sugg&eacute;r&eacute; que les cellules canc&eacute;reuses &laquo;&nbsp;nich&eacute;es&nbsp;&raquo; sur une &laquo;&nbsp;Hospicell&nbsp;&raquo; pourraient &ecirc;tre consid&eacute;r&eacute;es comme responsables de la maladie r&eacute;siduelle. Pour la recherche, il importe donc de trouver des drogues susceptibles &agrave; la fois de d&eacute;truire les cellules canc&eacute;reuses et les &laquo; Hospicells &raquo;[9].</p>
<p>
	L&rsquo;&eacute;tude la plus significative a &eacute;t&eacute;&nbsp;publi&eacute;e par le journal&nbsp;<em>Clinical Oncology</em><em>[10]</em>&nbsp;et&nbsp;men&eacute;e par trois fameux&nbsp;oncologues&nbsp;australiens, le Pr&nbsp;Graeme Morgan du Royal North Shore Hospital de Sydney, le Pr Robyn Ward[11]&nbsp;de l&rsquo;Universit&eacute; de New South Wales-St. Vincent&rsquo;s Hospital et le Dr Michael Barton, membre de la Collaboration for Cancer Outcomes Research and Evaluation du Liverpool Health Service &agrave; Sydney.</p>
<p>
	D&rsquo;autres &eacute;tudes ont paru derni&egrave;rement&nbsp;: La premi&egrave;re, publi&eacute;e dans la revue&nbsp;<em>Nature</em>, indique qu&rsquo;une grande majorit&eacute; des &eacute;tudes sur&nbsp;le cancer sont inexactes et potentiellement frauduleuses. Les chercheurs n&rsquo;arrivent que rarement &agrave; r&eacute;pliquer les r&eacute;sultats des grandes &eacute;tudes &laquo;&nbsp;de r&eacute;f&eacute;rence&nbsp;&raquo;. Parmi 53 &eacute;tudes importantes sur le cancer, pourtant publi&eacute;es dans des revues scientifiques de haut niveau, 47 n&rsquo;ont jamais pu &ecirc;tre reproduites avec des r&eacute;sultats semblables. Ce n&rsquo;est pas une nouveaut&eacute; d&rsquo;ailleurs, puisque, en 2009, des chercheurs de l&rsquo;University of Michigan&rsquo;s Comprehensive Cancer Center avaient &eacute;galement publi&eacute; des conclusions de c&eacute;l&egrave;bres &eacute;tudes sur le cancer, toutes biais&eacute;es en faveur de l&rsquo;industrie pharmaceutique. Et il reste de notori&eacute;t&eacute; publique que certains m&eacute;dicaments contre le cancer provoquent des m&eacute;tastases.</p>
<p>
	Cette longue liste de publications, toutes n&eacute;gatives et non exhaustives quant aux &laquo;&nbsp;bienfaits&nbsp;&raquo; de la chimioth&eacute;rapie, pourraient s&rsquo;expliquer par les travaux de certains chercheurs de la Harvard Medical School &agrave; Boston (USA), qui ont constat&eacute; que deux m&eacute;dicaments utilis&eacute;s en chimioth&eacute;rapie provoquent le d&eacute;veloppement de nouvelles tumeurs, et non pas le contraire&nbsp;! Il s&rsquo;agit de ces nouveaux m&eacute;dicaments qui bloquent les vaisseaux sanguins qui &laquo;&nbsp;nourrissent&nbsp;&raquo; la tumeur. Les sp&eacute;cialistes les appellent traitements &laquo;&nbsp;anti-angiog&eacute;n&egrave;se&nbsp;&raquo;. Ces m&eacute;dicaments, le Glivec et le Sutent (principes actifs, imatinib et sunitinib), ont un effet d&eacute;montr&eacute; pour r&eacute;duire la taille de la tumeur. Cependant, ils d&eacute;truisent de petites cellules peu &eacute;tudi&eacute;es jusqu&rsquo;&agrave; pr&eacute;sent, les p&eacute;ricytes, qui maintiennent sous contr&ocirc;le la croissance de la tumeur. Lib&eacute;r&eacute;e des p&eacute;ricytes, la tumeur a beaucoup plus de facilit&eacute; &agrave; s&rsquo;&eacute;tendre et &agrave; &laquo;&nbsp;m&eacute;tastaser&nbsp;&raquo; dans d&rsquo;autres organes. Les chercheurs de Harvard consid&egrave;rent donc maintenant que, bien que la tumeur principale diminue de volume gr&acirc;ce &agrave; ces m&eacute;dicaments, le cancer devient aussi beaucoup plus dangereux pour les patients&nbsp;! (<em>Cancer Cell,</em>&nbsp;10 juin 2012).&nbsp;Le Professeur Raghu Kalluri, qui a publi&eacute; ces r&eacute;sultats dans la revue&nbsp;<em>Cancer Cell</em>, a d&eacute;clar&eacute; : &laquo;&nbsp;<em>Si vous ne prenez en compte que la croissance de la tumeur, les r&eacute;sultats &eacute;taient bon. Mais si vous prenez du recul et regardez l&rsquo;ensemble, inhiber les vaisseaux sanguins de la tumeur ne permet pas de contenir la progression du cancer. En fait, le cancer s&rsquo;&eacute;tend.</em>&nbsp;&raquo;</p>
<p>
	Une &eacute;tude encore plus surprenante mais moins r&eacute;cente a &eacute;t&eacute;&nbsp;publi&eacute;e par le journal&nbsp;<em>Clinical Oncology</em><em>[12]</em>&nbsp;et&nbsp;men&eacute;e par trois fameux&nbsp;oncologues&nbsp;australiens, le Pr&nbsp;Graeme Morgan du Royal North Shore Hospital de Sydney, le Pr Robyn Ward[13]&nbsp;de l&rsquo;Universit&eacute; de New South Wales-St. Vincent&rsquo;s Hospital et le Dr Michael Barton, membre de la Collaboration for Cancer Outcomes Research and Evaluation du Liverpool Health Service &agrave; Sydney.</p>
<p>
	Leur travail minutieux est bas&eacute; sur l&rsquo;analyse des r&eacute;sultats de toutes les &eacute;tudes contr&ocirc;l&eacute;es en double aveugle men&eacute;es en Australie et aux &Eacute;tats-Unis, concernant la survie de 5 ans mise au cr&eacute;dit de la chimioth&eacute;rapie chez les adultes durant la p&eacute;riode de janvier 1990 &agrave; janvier 2004, soit&nbsp;un total de 72&nbsp;964 patients en Australie et de 154&nbsp;971 aux&nbsp;&Eacute;tats-Unis, tous trait&eacute;s par chimioth&eacute;rapie. Cette vaste &eacute;tude d&eacute;montre qu&rsquo;on ne peut plus pr&eacute;tendre, comme de coutume, qu&rsquo;il ne s&rsquo;agit que de quelques patients, ce qui permet aux syst&egrave;mes en place de les balayer avec m&eacute;pris du revers de la main.&nbsp;Les auteurs ont d&eacute;lib&eacute;r&eacute;ment opt&eacute; pour une estimation optimiste des b&eacute;n&eacute;fices, mais malgr&eacute; cette pr&eacute;caution, leur publication prouve que la chimioth&eacute;rapie ne contribue qu&rsquo;&agrave; un peu plus de 2&nbsp;% &agrave; la survie des patients apr&egrave;s 5 ans, soit&nbsp;&nbsp;2,3&nbsp;% en Australie, et 2,1&nbsp;% aux&nbsp;&Eacute;tats-Unis.</p>
<p>
	Enfin, une&nbsp;&eacute;tude publi&eacute;e dans la revue&nbsp;<em>Nature Medicine</em>&nbsp;en 2012, pourrait changer l&rsquo;id&eacute;e que l&rsquo;on se fait de la chimioth&eacute;rapie. Les chercheurs du Fred Hutchinson Cancer Research Center de Seattle auraient en effet d&eacute;couvert que celle-ci d&eacute;clencherait chez des cellules saines la production d&rsquo;une prot&eacute;ine alimentant les tumeurs.</p>
<p>
	Alors que des chercheurs travaillaient sur la r&eacute;sistance &agrave; la chimioth&eacute;rapie dans des cas de cancers m&eacute;tastas&eacute;s du sein, de la prostate, du poumon et du colon, ils ont&nbsp;d&eacute;couvert par hasard&nbsp;que&nbsp;la chimioth&eacute;rapie, non seulement ne gu&eacute;rit pas le cancer, mais active plut&ocirc;t la croissance et l&rsquo;&eacute;tendue des&nbsp;cellules canc&eacute;reuses.&nbsp;La chimioth&eacute;rapie, m&eacute;thode standard de traitement du cancer aujourd&rsquo;hui, oblige les cellules saines &agrave; lib&eacute;rer une prot&eacute;ine&nbsp;qui en r&eacute;alit&eacute; alimente les cellules canc&eacute;reuses et les fait prosp&eacute;rer et prolif&eacute;rer.</p>
<p>
	Selon l&rsquo;&eacute;tude, la chimioth&eacute;rapie induit la lib&eacute;ration dans les cellules saines d&rsquo;une prot&eacute;ine, WNT16B, qui aide &agrave; promouvoir la survie et la croissance des cellules canc&eacute;reuses. La chimioth&eacute;rapie endommage aussi d&eacute;finitivement <em>l&rsquo;</em><em>ADN des cellules saines</em>, pr&eacute;judice &agrave; long terme qui persiste longtemps apr&egrave;s la fin du traitement par chimio.</p>
<p>
	&laquo;&nbsp;Quand la prot&eacute;ine WNT16B est s&eacute;cr&eacute;t&eacute;e, elle interagirait avec les cellules canc&eacute;reuses proches et les ferait grossir, se r&eacute;pandre et le plus important, r&eacute;sister &agrave; une th&eacute;rapie ult&eacute;rieure,&nbsp;&raquo; a expliqu&eacute; le co-auteur de l&rsquo;&eacute;tude Peter Nelson du&nbsp;Centre de Recherche Fred Hutchinson&nbsp;sur le cancer &agrave; Seattle, concernant cette d&eacute;couverte totalement inattendue. &laquo;&nbsp;Nos r&eacute;sultats indiquent que dans les cellules b&eacute;nignes les r&eacute;ponses en retour peuvent contribuer directement &agrave; une dynamique de grossissement de la tumeur,&nbsp;&raquo; a ajout&eacute; l&rsquo;&eacute;quipe au complet selon ce qu&rsquo;elle a observ&eacute;.</p>
<p>
	Ce qui revient &agrave; dire&nbsp;:&nbsp;<strong>&Eacute;viter la chimioth&eacute;rapie augmente les chances de recouvrer la sant&eacute;.</strong></p>
<p>
	Comment se fait-il qu&rsquo;une th&eacute;rapie qui a si peu contribu&eacute; &agrave; la survie des patients au cours des 20 derni&egrave;res ann&eacute;es continue &agrave; obtenir un tel succ&egrave;s dans les statistiques des ventes. Il est vrai que les patients peu curieux ou simplement affol&eacute;s n&rsquo;ont aucun choix&nbsp;: on ne leur propose rien d&rsquo;autre que&nbsp;&laquo;&nbsp;le protocole&nbsp;&raquo;.&nbsp;&Agrave; quelle pression le canc&eacute;rologue actuel est-il soumis pour choisir le traitement du patient&nbsp;? Jadis, le bon m&eacute;decin choisissait en son &acirc;me et conscience, selon le serment d&rsquo;Hippocrate, le meilleur traitement pour son patient. Il engageait ainsi sa responsabilit&eacute; personnelle apr&egrave;s un entretien prolong&eacute; avec son malade.</p>
<p>
	&laquo;&nbsp;Depuis les ann&eacute;es 1990 &mdash; et singuli&egrave;rement de fa&ccedil;on de plus en plus autoritaire depuis le plan cancer de 2004 &mdash; la libert&eacute; de soigner du canc&eacute;rologue a disparu en France et dans certains pays occidentaux. Au pr&eacute;texte fallacieux de la qualit&eacute; des soins, tous les dossiers de patients sont &ldquo;discut&eacute;s&rdquo; en r&eacute;union multidisciplinaire o&ugrave;, de fait, l&rsquo;essai th&eacute;rapeutique en cours testant les drogues nouvelles est impos&eacute; par la &ldquo;communaut&eacute;&rdquo;. Le praticien qui souhaite d&eacute;roger &agrave; ce syst&egrave;me doit s&rsquo;expliquer et encourt tous les ennuis possibles, en particulier celui de voir le service auquel il participe perdre son autorisation de pratiquer la canc&eacute;rologie.&nbsp;&raquo; Le Dr Nicole Del&eacute;pine r&eacute;sume ainsi ce qui peut arriver quand on s&rsquo;&eacute;loigne des stricts protocoles pour les adapter &agrave; la situation personnelle des malades.</p>
<p>
	Seuls,&nbsp;3 m&eacute;decins sur 4 osent refuser la chimio pour eux-m&ecirc;mes,&nbsp;en cas de cancer, en raison de son inefficacit&eacute; sur la maladie et de ses effets d&eacute;vastateurs sur la totalit&eacute; de l&rsquo;organisme humain. Mais ce d&eacute;tail est bien cach&eacute; aux malades.</p>
<p>
	Le Docteur Jacques Lacaze,&nbsp;dipl&ocirc;m&eacute; de canc&eacute;rologie et ardent d&eacute;fenseur des travaux du Dr Gernez sur le sujet, estime que la seule vraie solution est la pr&eacute;vention. &laquo;&nbsp;En effet, un cancer a une vie cach&eacute;e de 8 ans en moyenne. Durant cette longue p&eacute;riode, l&rsquo;embryon de cancer est tr&egrave;s vuln&eacute;rable, un rien peut le faire capoter. TOUS les sp&eacute;cialistes admettent cette r&eacute;alit&eacute;, mais tr&egrave;s peu d&rsquo;entre eux pr&eacute;conisent une politique de pr&eacute;vention. Pourtant, elle est facile &agrave; mettre en &oelig;uvre. Nous savons que la courbe d&rsquo;incidence du cancer d&eacute;marre vers 40 ans, donc qu&rsquo;un futur cancer s&rsquo;installe vers 32 ans. L&rsquo;&eacute;tude SUVIMAX a montr&eacute; qu&rsquo;une simple compl&eacute;mentation en vitamines et sels min&eacute;raux suffisait &agrave; faire baisser cette incidence de cancers d&rsquo;environ 30&nbsp;%. Cette &eacute;tude a dur&eacute; 8 ans.&nbsp;Aucune cons&eacute;quence en politique de sant&eacute; publique n&rsquo;en a &eacute;t&eacute; tir&eacute;e.&nbsp;Bien entendu, l&rsquo;industrie pharmaceutique ne veut pas en entendre parler&nbsp;: on ne scie pas la branche sur laquelle on est assis. Le corps m&eacute;dical est sous la coupe des &ldquo;grands patrons&rdquo; qui font la pluie et le beau temps et qui sont grassement r&eacute;mun&eacute;r&eacute;s par cette industrie (cherchez sur internet, vous verrez que la plupart de ces grands patrons &eacute;margent d&rsquo;une fa&ccedil;on ou d&rsquo;une autre &agrave; un laboratoire). Et la majorit&eacute; des m&eacute;decins de base suivent sans broncher&nbsp;! Et malheur &agrave; ceux qui pensent le contraire et qui contestent chimioth&eacute;rapie ou vaccins ou antibioth&eacute;rapie. [&hellip;]&nbsp;Je dois ajouter, car cela correspond &agrave; ma pratique et &agrave; des &eacute;tudes r&eacute;elles faites par quelques services sp&eacute;cialis&eacute;s, de nombreux produits qualifi&eacute;s de compl&eacute;mentaires ou alternatifs sont efficaces, mais interdits et pourchass&eacute;s par les autorit&eacute;s aux ordres de l&rsquo;industrie pharmaceutique.&nbsp;&raquo;</p>
<p>
	Pour en savoir plus, sur la pr&eacute;vention des cancers, vous pouvez consulter le&nbsp;site <a href="http://www.gernez.asso.fr/">http://www.gernez.asso.fr</a></p>
<p>
	Il ne faut pas oublier dans cette affaire que seule la pression des personnes concern&eacute;es, c&rsquo;est &agrave; dire nous tous, fera plier ce syst&egrave;me.</p>
<div align="center">
	<hr align="center" noshade="noshade" size="1" width="100%" />
</div>
<p>
	[1]&nbsp;<em>Transactions of the N.Y. Academy of Medical Sciences</em>, vol 6,&nbsp;1956.</p>
<p>
	[2]&nbsp;Equinox Press, 1996.</p>
<p>
	[3]&nbsp;Membre de la&nbsp;<a href="http://web.mit.edu/biology/www/biology/nas_list.html" target="_blank">National Academy of Sciences</a>,&nbsp;de l&rsquo;<a href="http://www.iom.edu/" target="_blank">Institute of Medicine</a>&nbsp;et de l&rsquo;<a href="http://www.amacad.org/" target="_blank">American Academy of Arts and Sciences</a>.</p>
<p>
	[4]&nbsp;Cit&eacute; par le Dr&nbsp;Allen Levin, dans son ouvrage&nbsp;<em>The Healing of Cancer.</em></p>
<p>
	[5]&nbsp;Abel U. &laquo;&nbsp;Chemotherapy of advanced epithelial cancer, a critical review&nbsp;&raquo;.&nbsp;<em>Biomed Pharmacother</em>. 1992 ; 46(10) : (439-52).</p>
<p>
	[6]&nbsp;&laquo;&nbsp;The Contribution of Cytotoxic Chemotherapy to 5-year Survival in Adult Malignancies&nbsp;&raquo;,&nbsp;<a href="http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/15997929" target="_blank"><em>Clin Oncol</em>&nbsp;(R Coll Radiol). 2005 Jun ; 17(4) : 294.</a></p>
<p>
	[7]&nbsp;Le Pr Ward fait &eacute;galement partie du d&eacute;partement du minist&egrave;re de la Sant&eacute; qui conseille le gouvernement australien sur l&rsquo;effet des m&eacute;dicaments autoris&eacute;s, semblable &agrave; la Food and Drug Administration am&eacute;ricaine.</p>
<p>
	[8]&nbsp;Propri&eacute;t&eacute; qu&rsquo;a un agent chimique ou biologique d&rsquo;alt&eacute;rer et &eacute;ventuellement d&eacute;truire des cellules.</p>
<p>
	[9]&nbsp;<em>Oncologic trogocytosis of an original stromal cells induces chemoresistance of ovarian tumours.&nbsp;</em>Rafii A, Mirshahi P, Poupot M, Faussat AM, Simon A, Ducros E, Mery E, Couderc B, Lis R, Capdet J, Bergalet J, Querleu D, Dagonnet F, Fourni&eacute; JJ, Marie JP, Pujade-Lauraine E, Favre G, Soria J, Mirshahi M.</p>
<p>
	[10]&nbsp;&laquo;&nbsp;The Contribution of Cytotoxic Chemotherapy to 5-year Survival in Adult Malignancies&nbsp;&raquo;,&nbsp;<a href="http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/15997929" target="_blank"><em>Clin Oncol</em>&nbsp;(R Coll Radiol). 2005 Jun ; 17(4) : 294.</a></p>
<p>
	[11]&nbsp;Le Pr Ward fait &eacute;galement partie du d&eacute;partement du minist&egrave;re de la Sant&eacute; qui conseille le gouvernement australien sur l&rsquo;effet des m&eacute;dicaments autoris&eacute;s, semblable &agrave; la Food and Drug Administration am&eacute;ricaine.</p>
<p>
	[12]&nbsp;&laquo;&nbsp;The Contribution of Cytotoxic Chemotherapy to 5-year Survival in Adult Malignancies&nbsp;&raquo;,&nbsp;<a href="http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/15997929" target="_blank"><em>Clin Oncol</em>&nbsp;(R Coll Radiol). 2005 Jun ; 17(4) : 294.</a></p>
<p>
	[13]&nbsp;Le Pr Ward fait &eacute;galement partie du d&eacute;partement du minist&egrave;re de la Sant&eacute; qui conseille le gouvernement australien sur l&rsquo;effet des m&eacute;dicaments autoris&eacute;s, semblable &agrave; la Food and Drug Administration am&eacute;ricaine.</p>
<p>
	Source de cet article&nbsp;: Sylvie Simon<br />
	<a href="http://www.sylviesimonrevelations.com/article-la-verite-tres-indesirable-sur-la-chimiotherapie-118907562.html">&nbsp;http://www.sylviesimonrevelations.com/article-la-verite-tres-indesirable-sur-la-chimiotherapie-118907562.html</a></p>
<p>
	&nbsp;</p>
<p>
	&nbsp;</p>
<p>
	&nbsp;</p>
]]></description>
      <dc:subject><![CDATA[Humeur,]]></dc:subject>
      <dc:date>2013-08-20T16:51:11+00:00</dc:date>
    </item>

    <item>
      <title><![CDATA[Médicaments ou escroquerie ?]]></title>
      <link>https://sionneau.com/blog_article/medicaments-ou-escroquerie</link>
      <guid>https://sionneau.com/blog_article/medicaments-ou-escroquerie#When:16:09:32Z</guid>
      <description><![CDATA[<p>
	<img alt="médicaments ou escroquerie ?" class="ci-image ci-large" src="https://sionneau.com/channel-images/431/medoc__large.jpg" style="float: left; height: 186px; width: 280px; margin-left: 10px; margin-right: 10px;" />Lors du proc&egrave;s du Mediator du Laboratoire Servier &agrave; Nanterre en Mai 2013, le Professeur Bernard Begaud avoua publiquement ce que les sp&eacute;cialistes savaient d&eacute;j&agrave; depuis tr&egrave;s longtemps <strong>(1)</strong>. Les effets secondaires des m&eacute;dicaments tuent chaque ann&eacute;e 18&nbsp;000 personnes en France. Non, vous avez bien lu et il n&rsquo;y a pas 1 ou 2 z&eacute;ro en trop, il s&rsquo;agit de 18&nbsp;000 victimes provoqu&eacute;es par la iatrog&eacute;nie m&eacute;dicamenteuse. Ce chiffre est plus important que le nombre total des d&eacute;c&egrave;s par suicide et par accident de la route en France&nbsp;!!! Et pourtant, la m&eacute;decine est scientifique&nbsp;! Et pourtant la m&eacute;decine est bien contr&ocirc;l&eacute;e&nbsp;!! Et pourtant les m&eacute;decins font de longues &eacute;tudes&nbsp;!!! Ce m&eacute;decin sait bien de quoi il parle puisqu&rsquo;il fut &nbsp;membre de la commission de pharmacovigilance pendant presque 20 ans, de 1982 &agrave; 2000 et qu&rsquo;il est &agrave; pr&eacute;sent Directeur de l&rsquo;Unit&eacute; de Recherche INSERM U657 &laquo;&nbsp;Pharmaco-&eacute;pid&eacute;miologie et &eacute;valuation de l&#39;impact des produits de sant&eacute; sur les populations&nbsp;&raquo;. Dans une de ses &eacute;tudes, il est dit&nbsp;: <em>&laquo; il y a chaque ann&eacute;e 18 000 morts directement li&eacute;s &agrave; la prise de m&eacute;dicaments dont beaucoup sont des cas in&eacute;vitables, mais un tiers de ces d&eacute;c&egrave;s correspondent &agrave; des prescriptions qui ne sont pas justifi&eacute;es &raquo;</em>.</p>
<p>
	Lorsqu&rsquo;on croise cette information avec l&rsquo;&eacute;tude du professeur Bernard Debr&eacute; et du Docteur Philippe Even <strong>(2)</strong> qui d&eacute;montrent que beaucoup de m&eacute;dicaments sont inutiles et certains dangereux, je ne peux pas m&rsquo;emp&ecirc;cher de penser que notre m&eacute;decine conventionnelle est immature, peu scientifique, peu efficace et trop souvent dangereuse. Et pourtant c&rsquo;est elle qui est dit s&eacute;rieuse, c&rsquo;est elle qui est rembours&eacute;e, c&rsquo;est elle qui r&eacute;git nos vies&hellip; D&rsquo;apr&egrave;s ces deux scientifiques, en France, 50 % de m&eacute;dicaments sont inutiles, 20 % sont mal tol&eacute;r&eacute;s (pr&eacute;judiciables &agrave; la sant&eacute;), 5 % sont potentiellement tr&egrave;s dangereux, mais 75 % sont rembours&eacute;s. Ils annoncent pr&egrave;s de 100 000 accidents n&eacute;cessitant une hospitalisation &agrave; cause des m&eacute;dicaments et 20 000 morts par iatrog&eacute;nie par an. Ils sont un peu plus g&eacute;n&eacute;reux que le Bernard Begaud.</p>
<p>
	En parall&egrave;le de cela, les m&ecirc;mes personnes qui inventent, vendent ou prescrivent ces m&eacute;dicaments sont tr&egrave;s critiques envers les m&eacute;decines non-conventionnelles. On assiste &agrave; des proc&egrave;s pour exercice ill&eacute;gal de la m&eacute;decine envers des praticiens qui n&rsquo;ont bless&eacute; personne et qui souvent ont soulag&eacute; beaucoup de patients. Quelle injustice&nbsp;! Quand allons-nous ouvrir les yeux sur la v&eacute;rit&eacute;&nbsp;? Quand allons mettre un peu de conscience et d&rsquo;honn&ecirc;tet&eacute; dans notre syst&egrave;me de sant&eacute;&nbsp;? Quand allons mettre l&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t des patients au centre de la m&eacute;decine&nbsp;?</p>
<p>
	Si c&rsquo;&eacute;tait le cas, on permettrait aux m&eacute;decines non-conventionnelles d&rsquo;exprimer leur efficacit&eacute;, la m&eacute;decine chinoise et notamment sa pharmacologie seraient &agrave; l&rsquo;honneur. D&rsquo;ailleurs, quand je vois l&rsquo;efficacit&eacute; de la phytoth&eacute;rapie chinoise y compris pour des pathologies graves, quand je vois sa tr&egrave;s grande innocuit&eacute;, je me demande pourquoi ce syst&egrave;me m&eacute;dical n&rsquo;est pas encore reconnue chez nous, pourquoi de nombreuses substances m&eacute;dicinales chinoises sont interdites &agrave; la vente alors qu&rsquo;elles pourraient soigner de tr&egrave;s nombreuses personnes, pourquoi ma propre profession ne fait strictement rien pour d&eacute;velopper la pratique des plantes chinoises et d&eacute;fendre leur vente libre en Europe.</p>
<p>
	<strong>Notes </strong></p>
<p>
	<strong>(1) </strong>Au sujet de la dangerosit&eacute; de la m&eacute;decine et de la iatrog&eacute;nie tr&egrave;s fr&eacute;quente de ses traitements, voir le premier document que je vous invitais &agrave; lire il y a quelques mois dans ce billet de blog&nbsp;: <a href="https://sionneau.com/medecine-chinoise/blog/camera-cachee-dans-un-labo-pharmaceutique">https://sionneau.com/medecine-chinoise/blog/camera-cachee-dans-un-labo-pharmaceutique</a>, mais aussi des &eacute;tudes officielles que je d&eacute;non&ccedil;ais d&eacute;j&agrave; il y a plusieurs ann&eacute;es&nbsp;dans la pr&eacute;face d&rsquo;un de mes livres&nbsp;: <a href="https://sionneau.com/medecine-chinoise/articles-medecine-chinoise-acupuncture/la-phytotherapie-chinoise-moderne">https://sionneau.com/medecine-chinoise/articles-medecine-chinoise-acupuncture/la-phytotherapie-chinoise-moderne</a>&nbsp; Voir le paragraphe Les traitements chinois sont-ils les ennemis de la m&eacute;decine moderne ?)</p>
<p>
	<strong>(2) </strong>Voir leur ouvrage&nbsp;: &laquo;&nbsp;Guide des 4000 m&eacute;dicaments utiles, inutiles ou dangereux&nbsp;&raquo;, Edition Le Cherche Midi.</p>
]]></description>
      <dc:subject><![CDATA[Humeur,]]></dc:subject>
      <dc:date>2013-08-20T16:09:32+00:00</dc:date>
    </item>

    <item>
      <title><![CDATA[Caméra cachée dans un labo pharmaceutique]]></title>
      <link>https://sionneau.com/blog_article/camera-cachee-dans-un-labo-pharmaceutique</link>
      <guid>https://sionneau.com/blog_article/camera-cachee-dans-un-labo-pharmaceutique#When:11:27:39Z</guid>
      <description><![CDATA[<p>
	<img alt="labos_charlatans" class="ci-image ci-large" src="https://sionneau.com/channel-images/418/labos_charlatans__large.jpg" style="float: left; margin-left: 15px; margin-right: 15px;" />Le&nbsp;vendredi 22 f&eacute;vrier 2013 &agrave; 22:25, dans l&#39;&eacute;mission de Marie Drucker, "Les infiltr&eacute;s",&nbsp;France 2 &nbsp;a diffus&eacute; un tr&egrave;s &eacute;difiant documentaire nomm&eacute; "Laboratoires pharmaceutiques : un lobby en pleine sant&eacute;".</p>
<p>
	Ce documentaire est assez repr&eacute;sentatif du monde pharmaceutique mais aussi m&eacute;dical en France, en Europe, en Occident. C&#39;est le m&ecirc;me lobby m&eacute;dico-pharmaceutique qui emp&ecirc;che la m&eacute;decine chinoise mais aussi la phytoth&eacute;rapie chinoise d&#39;&ecirc;tre reconnus et l&eacute;galis&eacute;s dans de nombreux pays europ&eacute;ens dont la France.</p>
<p>
	Ne soyez pas dupe, ce n&#39;est pas l&#39;int&eacute;r&ecirc;t des malades qu&#39;ils prot&egrave;gent mais leur colossal int&eacute;r&ecirc;t &eacute;conomique et leurs privil&egrave;ges.&nbsp;Alors que l&rsquo;on emp&ecirc;che les praticiens de m&eacute;decine chinoise de faire correctement leur travail, les m&eacute;decins, les pharmaciens et l&rsquo;industrie du m&eacute;dicament, peut &ecirc;tre inconsciemment pour certains, mais sciemment pour d&rsquo;autres, jouent avec la sant&eacute; publique, et ceci aux frais des contribuables. Et les contribuables, c&#39;est nous.</p>
<p>
	A quand une m&eacute;decine et une industrie m&eacute;dicamenteuse &eacute;thiques, honn&ecirc;tes, o&ugrave; le patient sera la principale pr&eacute;occupation&nbsp;?</p>
<h4>
	<strong>Vous pensez que mon discours est excessif&nbsp;?</strong></h4>
<p>
	Alors, je vous sugg&egrave;re de lire ou regarder trois documents.</p>
<ul>
	<li>
		<strong>Le premier</strong> est l&rsquo;&eacute;tude tr&egrave;s s&eacute;rieuse de Barbara Starfield publi&eacute;e dans le c&eacute;l&egrave;bre Journal of the American Medical Association [JAMA 284 (2000): 483-486] qui d&eacute;montre que la m&eacute;decine, notre bonne m&eacute;decine scientifique, n&rsquo;est rien d&rsquo;autre que la troisi&egrave;me cause de mortalit&eacute; aux USA&hellip; <a href="https://sionneau.com/files/iatrogenic.pdf" target="_blank">Cliquez ici pour lire l&rsquo;article</a>. Et vous croyez que c&#39;est mieux chez nous&nbsp;? D&#39;autres &eacute;tudes viennent confirmer ce fait comme : Anderson RN. &ldquo;Deaths: leading causes for 2000&rdquo;. National Vital Statistics Reports 50 (16). 2002. Phillips D., Christenfeld N., et Glynn L. &laquo; Increase in U.S. medication-error death between 1983 and 1993 &raquo;. Lancet 351 (1998): 643-644.</li>
	<li>
		<strong>Le deuxi&egrave;me</strong>&nbsp;est une interview men&eacute;e par Anne Crignon du Nouvel Observateur de Sophie Bonnet, auteur du documentaire "Laboratoires pharmaceutiques, un lobby en pleine sant&eacute;", diffus&eacute; vendredi 22 f&eacute;vrier sur France 2. (Capa / France 2). Ce n&rsquo;est que l&rsquo;avis d&rsquo;une journaliste, bien &eacute;videmment, mais une journaliste qui s&rsquo;est infiltr&eacute; dans le monde des laboratoires pharmaceutiques. C&rsquo;est vraiment choquant. <a href="http://tempsreel.nouvelobs.com/societe/20130222.OBS9786/documentaire-camera-cachee-dans-un-laboratoire-pharmaceutique.html" target="_blank">Cliquez ici pour lire l&#39;interview</a>.</li>
	<li>
		<strong>Le troisi&egrave;me</strong> est le podcast de l&rsquo;&eacute;mission "Les infiltr&eacute;s" de&nbsp;France 2 &nbsp;avec le documentaire nomm&eacute; "Laboratoires pharmaceutiques : un lobby en pleine sant&eacute;". Seules les personnes &eacute;tant sur le territoire fran&ccedil;ais pourront y avoir acc&egrave;s. <a href="https://www.youtube.com/watch?v=KSnuR-mATT0" target="_blank">Cliquez ici pour voir le documentaire</a>.&nbsp;J&rsquo;esp&egrave;re qu&rsquo;il ouvrira les yeux de certains.</li>
</ul>
<p>
	Comment tol&eacute;rer que certaines substances m&eacute;dicinales chinoises qui pourraient soigner de tr&egrave;s nombreux europ&eacute;ens sont interdites alors qu&rsquo;on laisse des m&eacute;dicaments inutiles ou tr&egrave;s dangereux sur le march&eacute;, rembours&eacute;s par la s&eacute;curit&eacute; sociale, c&rsquo;est-&agrave;-dire pay&eacute;s par les contribuables&nbsp;? Comment peut-on interdire les praticiens de m&eacute;decine chinoise de soigner la population, sans effets secondaires, alors que la m&eacute;decine conventionnelle est devenue la troisi&egrave;me cause de mortalit&eacute; aux USA et donc probablement chez nous&nbsp;?</p>
<h4>
	<strong>Je pose la question&nbsp;: qui sont les vrais charlatans&nbsp;?</strong></h4>
]]></description>
      <dc:subject><![CDATA[Humeur,]]></dc:subject>
      <dc:date>2013-03-30T11:27:39+00:00</dc:date>
    </item>

    <item>
      <title><![CDATA[Une nouvelle façon d&#8217;apprendre la médecine chinoise]]></title>
      <link>https://sionneau.com/blog_article/une-nouvelle-facon-dapprendre-la-medecine-chinoise</link>
      <guid>https://sionneau.com/blog_article/une-nouvelle-facon-dapprendre-la-medecine-chinoise#When:13:40:17Z</guid>
      <description><![CDATA[<p>
	<img alt="zhong_yi" class="ci-image ci-medium" src="https://sionneau.com/channel-images/416/zhong_yi__medium.jpg" style="height: 274px; width: 150px; margin-left: 18px; margin-right: 18px; float: left;" />Cette vid&eacute;o est un court extrait d&rsquo;une formation en ligne sur le feu ministre et la porte du destin (Ming Men) - <a href="https://sionneau.com/formations/formation-en-ligne/le-feu-ministre-et-la-porte-du-destin" target="_blank">cliquez ici si vous voulez voir le programme complet</a>.</p>
<p>
	<strong>Ces formations en ligne sont une nouvelle fa&ccedil;on d&rsquo;apprendre.</strong></p>
<p>
	Ce sont des cours sous forme de vid&eacute;os visionn&eacute;es sur votre ordinateur qui pr&eacute;sentent de nombreux avantages&nbsp;:</p>
<ul>
	<li style="margin-left: 18pt;">
		Vous pouvez suivre la formation de chez vous. Pas de d&eacute;placement, c&#39;est donc &eacute;conomique.</li>
	<li style="margin-left: 18pt;">
		Vous pouvez regarder les vid&eacute;os du cours quand vous le souhaitez.</li>
	<li style="margin-left: 18pt;">
		Vous pouvez regarder les vid&eacute;os &agrave; votre rythme, plusieurs fois si vous le souhaitez.</li>
	<li style="margin-left: 18pt;">
		Contrairement &agrave; un cours traditionnel qui est en direct, qui oblige d&rsquo;&ecirc;tre pr&eacute;sent &agrave; un moment pr&eacute;cis, et qui ne peut &ecirc;tre v&eacute;cu qu&rsquo;une seule fois, avec ces cours en vid&eacute;os vous avez&nbsp;<strong>7 &nbsp;&agrave; 10 jours entiers</strong>&nbsp;pour en profiter.</li>
	<li style="margin-left: 18pt;">
		Les cours sont denses, concis, pratiques, apportant de nombreuses informations in&eacute;dites. La qualit&eacute; du fond est garantie par Philippe Sionneau.</li>
	<li style="margin-left: 18pt;">
		Les cours durent entre 30 minutes et 2 heures 30. Les th&egrave;mes abord&eacute;s sont donc pr&eacute;cis, faciles &agrave; assimiler, sans fioriture et perte de temps.</li>
	<li style="margin-left: 18pt;">
		Vous b&eacute;n&eacute;ficiez d&rsquo;un superbe support de cours, en couleur, tr&egrave;s riche, sous forme de PDF.</li>
</ul>
<p>
	&nbsp;De nombreux th&egrave;mes seront mis en ligne progressivement&nbsp;: th&eacute;ories fondamentales, acupuncture, phytoth&eacute;rapie chinoise, th&eacute;rapeutique, etc.</p>
<p>
	Apr&egrave;s avoir visionn&eacute; ce court extrait, <strong>veuillez poster, juste en dessous, vos commentaires, vos r&eacute;actions, vos impressions sur cette exp&eacute;rience... Merci.</strong></p>
<p>
	<iframe allowfullscreen="" frameborder="0" height="315" src="http://www.youtube.com/embed/4KJfsN1i5sY" width="560"></iframe></p>
]]></description>
      <dc:subject><![CDATA[Médecine chinoise : divers,]]></dc:subject>
      <dc:date>2013-02-23T13:40:17+00:00</dc:date>
    </item>

    
    </channel>
</rss>